Femme et pro-migrant, laïc, c’est le nouveau sous-secrétaire d’État du Saint-Siège. Une décision historique prise par le pape François qui signe d’une pierre politiquement correcte l’entrée des femmes aux plus hautes fonctions administratives du petit Etat à la tête de millions et millions d’âmes. Une innovation féministe et immigrophile qui s’inscrit bien dans la ligne de la révolution progressiste et New Age initiée par El papa argentin, elle-même partie prenante dans la mondiale révolution arc-en-ciel qui inverse tout, déconstruit tout, pour bâtir un utopique paradis terrestre.

Au cours du débat, très moderne et mondain, sur la parité des rôles au Vatican, lieu d’hommes par excellence, blancs par dessus le marché, à abattre, transformer, recycler aux couleurs arc-en-ciel selon la bien-pensance, Jorge Maria Bergoglio a opté pour nommer  Francesca Di Giovanni  à un rôle central au « ministère des Affaires étrangères » du Saint-Siège, la fameuse Secrétairerie d’État.

Ce choix de l’actuel pontife ne peut passer inaperçu tellement il est révolutionnaire, et, en même temps, une soumission aux injonctions du mouvement féministe qui était intervenu exactement sur ce thème du rôle des femmes dans l’Église au cours du Synode pour l’Amazonie, et est revenu dessus dans le dernier numéro du magazine Donne Chiese Mondo, un supplément de l’Observateur romain, conçu et dirigé par des femmes uniquement,-fi de la parité dans le contexte féministe. Ce qui est bien une preuve que ce Synode soi-disant destiné uniquement à la région amazonienne a bien des répercutions universelles, comme le craignaient les membres conservateurs de l’Église officielle.

Francesca Di Giovanni, d’après l’agence de presse Adnkronos, aura la mission de s’occuper des rapports multilatéraux. Elle a déjà commenté sa nomination comme « une décision innovante » :

« C’est la première fois qu’une femme a un rôle dirigeant au sein de la Secrétairerie d’État. »

Concernant le cadre de sa mission, qui s’inscrit dans les relations diplomatiques, elle a ajouté :

« En quelques paroles on peut dire qu’il s’agira de traiter des rapports qui concernent les organisations inter-gouvernementales au niveau international et cela comprendra les réseaux des traités multilatéraux, qui sont importants parce qu’ils sanctionnent la volonté politique des Etats par rapport aux différents thèmes concernant le bien commun international : nous pensons au développement, à l’environnement, à la protection des victimes des conflits, aux conditions des femmes, et ainsi de suite. »

Francesca Di Giovanni est considérée dans les médias du système « une juriste en première ligne pour les migrants et les réfugiés ». Ainsi, elle devient un atout dans les mains du pape François pour imposer, dans le cadre des relations diplomatiques multilatérales, la pastorale bergoglienne de l’accueil.

Fait à noter, ce nouveau sous-secrétaire d’État appartient au mouvement des Focolari, un de ces mouvements nés après le Concile pour faire avancer l’œcuménisme et le multi-religieux dans les esprits post-catholiques des temps modernistes, ce qui en fait un allié parfait pour œuvrer à l’instauration de la société multi-culturelle, arc-en-ciel, plurielle, ce village global et coloré voulu par les temples occultes. Mme Di Giovanni est l’arché-type de la convergence de toutes les luttes post-modernes, mêlant dans une interdépendance éloquente féminisme, immigrationnisme, droits Lgbtqi, réchauffement climatique… La révolution bergoglienne se conjugue en arc-en-ciel et mondialisme.

Francesca de Villasmundo

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