Nous vous en parlions la semaine dernière sur MPI : un sondage américain affirmait que la moitié des Américains avait des doutes sur la santé de Joe Biden, le tout nouveau président des Etats-Unis. Et nous concluions qu’il était fort probable que les médias au service du Deep State américain « préparent le terrain à une possible démission en cours de mandat » afin de laisser la place à l’ultra-progressiste Kamala Harris.

A nouveau, des doutes quant à la santé de Biden reviennent sur le devant de la scène médiatique à cause de glissades, gaffes, chutes… ce qui a obligé la Maison Blanche à rassurer les troupes.

Tout d’abord, le président américain a provoqué un incident diplomatique embarrassant avec la Russie en qualifiant le président Vladimir Poutine de « tueur » dans une interview, puis il a trébuché trois fois sur la rampe d’escalier d’Air Force One alors qu’il partait pour Atlanta. Le thème de la santé mentale de Biden, qui avait déjà émergé lors de la campagne électorale lorsque son adversaire Donald Trump l’appelait « Sleepy Joe », également en raison de son âge avancé (78 ans), a donc refait surface.

La Maison Blanche, et notamment la porte-parole adjointe Karine Jean-Pierre, a dû en parler lors d’un briefing avec des journalistes :

« Je peux vous dire qu’il va bien, il y avait beaucoup de vent. J’ai moi-même failli tomber en montant les marches. Il va bien à 100%. »

L’année dernière, pour tenter de dissiper les doutes sur sa santé, comme le rapporte Nbc News, un avis médical avait été publié et diffusé à la demande du candidat de l’époque à la Maison Blanche : le Dr Kevin O’Connor de l’Université George Washington, avait décrit Biden comme un « homme sain et vigoureux, apte à remplir avec succès les fonctions de la présidence, y compris celles de commandant en chef ».

Malgré ces assurances, les conditions de santé du président américain inquiètent depuis un certain temps, à tel point que beaucoup sont prêts à parier que les démocrates pourraient, avant la date limite naturelle, invoquer le 25e amendement pour remplacer le président de 78 ans par Kamala Harris, comme Donald Trump l’a supposé à plusieurs reprises pendant la campagne électorale.

Cette Kamala Harris que le même locataire de la Maison Blanche continue d’appeler à tort « président »… Est-ce encore une autre gaffe du politicien du Delaware ou un lapsus ? Comme le rapporte le New York Post, Biden a appelé son vice-président « président Harris » alors qu’il célébrait l’administration par les services étatsuniens de presque 100 millions de doses du vaccin Covid-19. C’est déjà la troisième fois que cela se produit. Juste un accident ?

Francesca de Villasmundo  

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