Bénin – Le site d’information religieuse LaCroixAfrica signale que l’église catholique Béninoise a refusé des obsèques religieuses à José Dominique Loko, consul honoraire de la Côte d’Ivoire au Bénin et dignitaire maçonnique, décédé à Paris le 6 octobre. José Dominique Loko avait été grand maître par intérim de la Grande loge maçonnique du Bénin en 2016.

Rien qui devrait surprendre puisque l’Eglise catholique condamne fermement la franc-maçonnerie depuis l’apparition de cette secte. Mais depuis le Concile Vatican II, certains modernistes (généralement des francs-maçons infiltrés au sein de l’Eglise) tentent de faire oublier cette condamnation. Et du côté occidental, des prêtres et même des prélats se fourvoient avec les forces occultes malgré l’excommunication qu’ils encourent de facto.

C’est donc d’évêques de plusieurs pays d’Afrique que proviennent ces derniers mois des rappels d’évidences au sujet de l’impossibilité devant Dieu d’être à la fois catholique et franc-maçon. A fortiori, un franc-maçon ne peut donc recevoir d’obsèques religieuses.

Une messe de requiem était inscrite au programme des obsèques de José Dominique Loko le 28 octobre en l’Église Saint-Michel de Cotonou mais elle lui a été refusée.

« La paroisse saint-Michel de Cotonou a décidé de ne pas célébrer d’obsèques religieuses pour José Dominique Loko à cause de son appartenance avérée à une loge maçonnique », a confirmé le diocèse de Cotonou.

Toujours selon le site LaCroixAfrica :

 « Une situation analogue s’était produite en février 2017 en Côte d’Ivoire lorsque le cardinal Jean-Pierre Kutwa, archevêque d’Abidjan, avait refusé les obsèques religieuses à Clotaire Magloire Coffie, ancien grand maître des francs-maçons ivoiriens, déclenchant la colère de la Grande loge ivoirienne. L’Église ivoirienne avait persisté dans sa décision publiant même, en marge de son Assemblée plénière de mai 2017, un message sur l’incompatibilité entre franc-maçonnerie et catholicisme. Cette déclaration avait suscité une querelle entre maçons et prêtres catholiques par médias interposés. Un « maître maçon » anonyme avait ainsi durement critiqué l’Église ivoirienne dénonçant la « moralité douteuse » des prêtres, la pédophilie dans l’Église, les scandales financiers au Vatican, se plaignant de l’ »acharnement » de l’Église catholique qui, selon lui, accuse les maçons de tous les maux. La réplique de l’Église catholique n’avait pas tardé. Le père Marius Djadji N’Guessan, prêtre du diocèse de Yopougon, avait ainsi dénoncé le manque de rigueur scientifique et l’incohérence des accusations du maçon. »

Il est grand temps que le clergé occidental prenne en la matière exemple sur le clergé africain et réaffirme haut et fort la condamnation de la franc-maçonnerie.

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