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Netflix, plateforme si prisée par tant de nos contemporains, continue son entreprise d’abrutissement des foules.
Parmi ses dernières productions, on trouve en effet « Les chroniques de Bridgerton », une saga sur fond de Régence anglaise (1811-1820). A priori, le thème pourrait séduire les amateurs de séries à thème historique.
Mais « Les chroniques de Bridgerton » sont une œuvre de révisionnisme destinée à forger dans la tête d’un public inculte l’idée que l’Europe a toujours connu le multiculturalisme et le métissage.

Outre le duc de Hastings noir, et les dames d’honneur de la reine noires, la Reine Charlotte de Mecklembourg, grand-mère de Victoria et aïeule de l’actuel prince Philip, est incarnée par une afro-asiatique.


Quand donc Netflix nous proposera-t-il une saga dans laquelle le rôle d’Anne Franck sera tenu par une jeune actrice sénégalaise et celui d’Adolf Hitler par un comédien maghrébin ?






Le public n’est pas dupe. La société des séries, multiculturelle LGBT dans laquelle la médecin chef asiatique est lesbienne, géniale, sensible et sur le sort de laquelle il faut pleurer parce que son amour est contrarié par le grand méchant dictat des conventions stéréotypées, la capitaine de police noire tient trois blancs soumis sous sa coupe intelligente et ferme, le fils de famille naturellement homosexuel dont la mère bourgeoise est la grande confidente du petit copain, et les accompagne en grande pompe à l’autel pour un mariage,… commencent sérieusement à nous les briser menu, comme dirait Lino.
Cela a commencé dans les années ’60 quand Sidney Poitiers faisait son numéro de superman noir entouré de minables blancs
A ce jour où beaucoup se gavent des séries telles « les marseillais » ou les émissions animées par le pape de l’imbécilité : Hanouna pour le citer, etc…, il est peu probable que cette série, à l’air culturel et historique, ait beaucoup d’audience et c’est heureux. Je me demande même si la chaine Arte, autrement culturelle et avec peu d’audience, ne dépassera pas celle de ce navet mal cuit dans la mauvaise soupe médiatique.