La tête de la Conférence épiscopale allemande a changé mais la ligne hérétique reste la même !

L’évêque nouvellement élu après la démission du cardinal Marx, Mgr Georg Bätzing, évêque du Limbourg, suit les folles traces de son prédécesseur.

Dans une interview accordée au magazine Publik-Forum le 29 mai et rapportée Acistampa,  Mgr Bätzing a déclaré qu’il était « très favorable à apporter à Rome les connaissances et les décisions que nous rassemblons pendant le chemin synodal, également en ce qui concerne le thème des femmes et du ministère ».

Il plaide pour que la consécration sacerdotale des femmes mais aussi la bénédiction des couples de divorcés-remariés civilement et des unions homosexuelles, la distribution de la communion aux chrétiens non-catholiques deviennent les sujets d’un synode universel et pas uniquement de l’actuel synode allemand.

L’hérésie, fruit du progressisme conciliaire, n’a pas de limites pour ces prélats modernistes. Que la Rome néo-protestante ne sanctionne jamais…

Francesca de Villasmundo

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5 commentaires

  1. basta says:

    Satan est à l’oeuvre ! VADE RETRO SATANAS…..

  2. Trouvez-vous tant que cela que les têtes ont changé? Ces farceurs ont tous l’air de clones de Hollande…

  3. christian schwender says:

    Si l’église catholique ne leur plait pas, qu’ils aillent chez les protestants et bon débarras !

  4. Lionel says:

    UNE APOSTASIE GÉNÉRALISÉE
    Il n’y a rien d’étonnant à tout cela: je trouve que cette crise provoquée par le Covid-19 a été assez révélatrice sur le degré de croyance de la hiérarchie et sur la manière dont les Autorités envisagent l’avenir de l’Église militante…
    Je soupçonne ces « fonctionnaires ecclésiastiques » de vouloir réduire l’Église à une simple « Organisation Non Gouvernementale » au service des gourous du sanctuaire maçonnique des « Nations Unies ».
    Un prêtre m’a dit récemment que la « liturgie de la parole » est beaucoup plus importante que la « liturgie eucharistique » et cela corrobore l’idée que les discours sont considérés comme beaucoup plus importants que la grâce; grâce silencieuse, y croient-ils encore?
    Au jour de la solennité de l’Ascension, l’Évangile selon saint Marc (16.14-20) a été remplacé par l’Évangile selon saint Matthieu (28,16-20) et de cette façon a été délibérément gommé le passage essentiel: « celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné ».
    Les gens peuvent être manipulés par la parole, mais pas par la grâce et ce sont précisément les protestants qui donnent la priorité à la parole.
    Nous vivons en pleine apostasie généralisée.

  5. Lionel says:

    UNE APOSTASIE GÉNÉRALISÉE
    Il n’y a rien d’étonnant à ce que vous décrivez: je trouve que cette crise provoquée par le Covid-19 a été assez révélatrice sur le degré de croyance de la hiérarchie et sur la manière dont les Autorités envisagent l’avenir de l’Église militante…
    Je soupçonne ces « fonctionnaires ecclésiastiques » de vouloir réduire l’Église à une simple « Organisation Non Gouvernementale » au service des gourous du sanctuaire maçonnique des « Nations Unies ».
    Un prêtre m’a dit récemment que la « liturgie de la parole » est beaucoup plus importante que la « liturgie eucharistique » et cela corrobore l’idée que les discours sont considérés comme beaucoup plus importants que la grâce; grâce silencieuse, y croient-ils encore?
    Au jour de la solennité de l’Ascension, l’Évangile selon saint Marc (16.14-20) a été remplacé par l’Évangile selon saint Matthieu (28,16-20) et de cette façon a été délibérément gommé le passage essentiel: « celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné ».
    Les gens peuvent être manipulés par la parole, mais pas par la grâce et ce sont précisément les protestants qui donnent la priorité à la parole.
    Nous vivons en pleine apostasie généralisée.