Nous arrivons au numéro 26 pour les « Jeanne de Coulomb ». La réédition de cette série se poursuit pour la grande joie des lecteurs : récits captivants, descriptions pittoresques. L’étude fine et nuancée des caractères, croqués d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien !
Mais qui est Jeanne de Coulomb ? C’est le nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née en 1864 à Bordeaux et morte en 1945 à Bordeaux. Romancière populaire, elle est considérée en son temps comme un des « maîtres du roman catholique ». Vous pouvez relire sa vie
Dernière parution : Le Chevalier clairvoyant est à la fois un roman de guerre, un roman d’âme et une méditation morale. Jeanne de Coulomb y peint une jeunesse héroïque confrontée à la tentation de l’orgueil, et affirme que la vraie grandeur ne consiste pas à briller, mais à voir juste — et plus haut.
Pendant la Première Guerre mondiale, Hélie Tranchefer, jeune aviateur français issu d’une vieille famille périgourdine, est devenu une légende vivante. Héros célébré par la presse et les foules, il incarne l’audace, la jeunesse victorieuse et la chevalerie moderne du ciel. Mais cette gloire éclatante menace de l’éloigner de lui-même. De retour à la Fauconnie, la demeure ancestrale accrochée au rocher, Hélie retrouve le silence, la mémoire familiale, et une autre vérité que celle des ovations. Autour de lui gravitent sa mère inquiète, sa sœur Geneviève, son ami François de Simeuil — soldat grave et réfléchi — et les tensions politiques d’un pays rural bouleversé par la guerre et les ambitions nouvelles. La rencontre avec Dina de Fontarnaud, jeune femme marquée par l’épreuve, douce et lucide, agit comme un révélateur. Par son regard, par une devise ancienne — « Faucon voit loin. Dieu, plus loin encore » — elle rappelle à Hélie que la clairvoyance véritable ne réside pas dans la domination ni dans la gloire, mais dans l’humilité, la fidélité intérieure et le sens du sacrifice.
Tandis que les intrigues locales, les rivalités sociales et les ambitions politiques s’affrontent à l’arrière, le héros du ciel est conduit à un choix essentiel : rester l’idole adulée des foules ou devenir un homme pleinement conscient de sa mission, responsable devant Dieu, la France et sa propre conscience.
Le Chevalier clairvoyant est à la fois un roman de guerre, un roman d’âme et une méditation morale. Jeanne de Coulomb y peint une jeunesse héroïque confrontée à la tentation de l’orgueil, et affirme que la vraie grandeur ne consiste pas à briller, mais à voir juste — et plus haut.
« Mme de Coulomb se garde bien de monter en chaire et de nous asséner de vertueuses et soporifiques tirades. Elle se contente de mettre en scène de vrais chrétiens, de nous montrer les efforts, les luttes, finalement les victoires, de leur conscience. C’est vivant, et c’est fortifiant.’’
Le Chevalier Clairvoyant, Jeanne de Coulomb, 202 pages, 17 €
Retrouvez toute la série des ouvrages de Jeanne de Coulomb, sur LIVRES EN FAMILLE.
Des volumes de 200 pages, aux couvertures illustrées en couleurs pour certains par Bernadette Daly, à partir de 13/14 ans, Editions Saint-Rémi.
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