Le faisceau des licteurs romains comme emblème.
Les républiques françaises n’aiment pas les armoiries, au contraire des autres pays dans le monde.
Ces républiques préfèrent un emblème qui les représente.
L’Ancien régime était débonnaire. Il a laissé faire pour la prise de la Bastille. Or, la 1ère République a fait la tabula rasa. Elle a pris les moyens de la répression : guillotine à la place du débat, loi des suspects, spoliation des biens, pas de liberté de culte, populicides, pas seulement en Vendée, dans l’Ouest, le Lyonnais, en Provence …
« Pas de liberté, pour les ennemis de la Liberté » disait Saint-Just
Outre la répression, les révolutionnaires avaient mis en place un système pour prendre le pouvoir et surtout pour le garder.
Est fasciste cette violence [1], contre la raison, le cœur. Ces révolutionnaires ont inspiré en Europe, Lénine [2], Mussolini et Hitler [3] .
Le symbole de la répression réside dans les bâtons d’orme dont se servaient les licteurs de la république romaine pour flageller les contrevenants.
Les républiques françaises ont préféré l’emblème du faisceau des licteurs romains aux armoiries fondatrices de Clovis. Cet emblème du faisceau est, répétons-le, aussi l’emblème du parti national fasciste de Mussolini.
Celui-ci, en effet, revendiquait sa filiation à la 1ère République, il a été un dirigeant socialiste et il a choisi l’emblème républicain du faisceau, d’où le terme de fascisme.
Mussolini, le républicain, a renversé la royauté italienne pour installer la république en Italie.
L’important, c’est de choisir l’antifascisme, donc, pas le faisceau des bâtons pour flageller, et, mais bien, les armoiries de France « d’azur à trois fleurs de lys d’or », le lys étant l’emblème du Christ, le Dieu de l’Amour.
Albane Inter
[1] Quentin Deranque a été assassiné en février 2026 : converti au catholicisme, il a été traité de « nazillon » !!! Pourtant, Hitler combattait le catholicisme, qu’il qualifiait de « secte juive ». Pie XI a condamné le nazisme par l’encyclique « Mit brennender Sorge ». En outre, Hitler a fait alliance avec le Grand Mufti de Jérusalem (***) pour persécuter les juifs.
[2] Lénine était bien socialiste : union des républiques socialistes soviétiques
[3] Hitler était bien socialiste, NSDAP : parti socialiste national des travailleurs allemands
(***) Mohammed Amin al-Husseini (en arabe : محمد أمين الحسيني), également connu sous le nom d’Hadj Amin al-Husseini et souvent désigné par son titre de grand mufti de Jérusalem, né le 4 juillet 1895 (1313 AH)[a] à Jérusalem et mort le 5 juillet 1974 à Beyrouth, est un chef religieux musulman et un homme politique nationaliste de Palestine, notamment durant le mandat britannique (1920-1948) consécutif à la Première Guerre mondiale. Devenu en 1921 grand mufti de Jérusalem, au début de la période mandataire, il occupe une place centrale dans le nationalisme palestinien de cette époque, face au mouvement sioniste qui développe la présence juive dans la région. En 1936, il est l’instigateur de la « grande révolte » contre les autorités britanniques, considérées comme trop complaisantes envers le sionisme. Exilé par les Britanniques en 1937, il mise sur une alliance avec l’Allemagne nazie, dont il sert la propagande pendant la Seconde Guerre mondiale et dont il approuve la politique. Il rencontre Adolf Hitler en 1941 et il appelle à la participation des Arabes à l’effort de guerre du Troisième Reich, y compris par des engagements dans la Waffen-SS. Il aida à la constitution de la 13e division SS « Handschar », composée de musulmans bosniaques, en mars 1943.
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