Lors de son voyage aux États-Unis, le pape s’est rendu, le 25 septembre dernier, au siège des Nations Unies, la cathédrale des droits de l’homme, pour y prononcer, à nouveau, un discours prônant la dignité humaine sans jamais faire mention de la dignité de Dieu.

En effet, tels que ses prédécesseurs l’ont fait dans différents discours publics, comme Benoit XVI, à Londres, en 2010 – qui n’a pas non plus  prononcé le nom de Jésus-Christ- ou Jean Paul II, à l’ONU, en 1998, le pape François, lui-même, a décidé d’ôter de son message toute allusion ou référence au Christ.

Cette attitude, loin d’être scandaleuse uniquement pour les catholiques américains, a été également surprenante même pour les médias locaux qui n’ont pas hésité à interroger des autorités romaines en vue d’une explication objective. La question fut posée à Mgr Tomasi, observateur permanant du Saint Siège, qui a justifié le pape en disant qu’il y a « une nécessité d’utiliser le langage des droits de l’homme à l’image de l’ONU si l’on veut toucher le plus de personnes, de musulmans, de bouddhistes, etc… »

Pour ce prélat, le plus important c’est de constater qu’il y a un « commun dénominateur entre l’église et l’ONU, c’est-à-dire, les droits de l’homme et le respect pour la nature humaine ». Ce qui veut dire, en effet, que le pape préfère parler de ce qui intéresse l’ONU, dans son propre langage, dans un discours vide et sans objectivité, plutôt que parler des droits de Dieu, de la paix dans le monde, une paix qui ne peut être obtenue que si les nations se tournent vers le Créateur, le vrai Dieu, la véritable Église, avec sa doctrine et ses sacrements.  

Pis encore, François a tout simplement décidé de tenir un discours du nouvel ordre mondial, montrant son esprit « miséricordieux » contre les actes les plus scandaleux qui touchent en ce moment les États-Unis, tel est le cas du « Planned Parenthood » dont les médias ont si peu parlé, au lieu de rappeler la position de l’Église en ce qui concerne l’avortement, le génocide le plus grave de l’histoire.

Mais peut-être, pour François, le réchauffement de la planète est-il plus important que le salut des âmes ?

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Le mariage chrétien. Allocutions du pape Pie XII

Au cours de ses audiences, le pape Pie XII avait l’habitude de s’adresser aux nouveaux mariés, venus à Rome pour leur voyage de noces.

Le Saint-Père leur parlait du rôle respectif de l’homme et de la femme, de leur harmonieuse collaboration, de l’amour qui les lie, des grâces sacramentelles auxquelles ils ont droit, des épreuves qu’ils pourront rencontrer, mais surtout des joies qui leur seront données, de la bénédiction des enfants et de l’éducation qui en est le corollaire.

Le Pasteur angélique possédait, à un degré étonnant, le don de renouveler un sujet, de varier son discours ou d’aborder un même thème sous des aspects différents. Chacune de ses allocutions est ainsi profondément originale et ouvre au lecteur des perspectives inédites.

De ces textes riches de doctrine, de fine psychologie, de conseils avertis, Pie XII n’a pas voulu faire un exposé technique. C’est une âme vivante et sensible qui s’exprime, celle d’un père qui communique à ses enfants son espérance surnaturelle en la valeur inestimable du mariage chrétien.

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