Nous ne reprendrons pas ici les commentaires multiples qui honorent chaque année le souvenir de la mort tragique du roi et qui rappellent la première grande imposture historique dite “nationale” : l’inique “procès” et l’assassinat déguisé en forme d’exécution du roi par les “représentants” de la monstrueuse mutation de notre pays en “nation” dite française, en devenir.

Si on y réfléchit bien, il s’agit de la première manifestation publique et politique des suppôts de la Grande Loge d’Angleterre recrutés en France, derrière et avec les Encyclopédistes, le prince d’Orléans, etc.
La mort du roi, toute symbolique qu’elle était, allait apparaître d’abord comme la caution de tous les massacres révolutionnaires, des 18 000 guillotinés, des noyés de Nantes, etc., etc.
Voire même du génocide vendéen.
Et bien sûr, au nombre des assassinés allaient figurer la reine Marie Antoinette et madame Elisabeth.

Les tueurs de la nation s’enfoncèrent dans une folie sanglante, dans un vertige de meurtres “légitimes” et légalisés, qui ne s’achèvera – justice immanente – que par la liquidation, toute aussi officielle et légale, de ses instigateurs avec l’exécution des Robespierre, Danton et leurs complices.

C’était la première fois dans l’histoire moderne qu’un tel acharnement se manifestait : la volonté d’éradication systématique de la légitimité royale par la liquidation de toute une famille, l’anéantissement préventif planifié de toute résurgence de la royauté au motif de la continuité.
Et comme on va le voir le sort du roi Louis XVI va faire école… quelques cent trente ans plus tard !

Le seul précédent historique de ce genre avait été l’exécution de Charles I d’Angleterre (30 janvier 1649) par les séides de Cromwell à qui on doit reconnaître la triste paternité des procès politiques dynastiques.

On lui doit aussi, en remerciement de leur appui enthousiaste, le rappel des juifs – négocié par Manoel Dias Soeiro, dit Manasse ben Israël, rabbin kabbaliste originaire de Madère : Cromwell abolit en 1656 le décret de 1290 qui avait expulsé la communauté juive d’Angleterre.
Mais la disparition du roi n’avait pas mis un terme à la continuité dynastique, sa famille ayant été préservée, et la monarchie fut rapidement restaurée en Angleterre.
Elle s’y maintient toujours aujourd’hui, forte d’une indéniable ferveur populaire.
Le souvenir des massacres de Cromwell a mis durablement l’Angleterre à l’abri de la république !

En cette année de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, il n’est pas inutile de rappeler que la Grande Guerre s’est cristallisée autour de deux protagonistes : Triple Entente contre Triple Alliance.
Et soyons clairs, aucun historien, aucun commentateur, n’oserait aujourd’hui soutenir que les armées des empereurs François Joseph et Guillaume II n’avaient pas l’avantage.
Jusqu’en 1917, les armées alliées purent limiter les dégâts grâce à l’existence du fameux front de l’est qui mobilisait nombre de régiments austro-allemands qui auraient permis d’emporter la victoire s’ils s’étaient déployés sur le front occidental.
Dans ce contexte l’avènement de la révolution russe, et surtout la paix de Brest-Litvosk furent ressenties comme une catastrophe pour les armées de l’ouest… Mais pas du tout par nos politiques !
(L’avènement de la révolution russe était annoncé à la Chambre, par Clemenceau, dès août 1916 !)

Le communisme soviétique a été initialement financé par les cercles financiers juifs, mais aussi soutenu par des loges maçonniques, notamment celles dépendant ou ralliées au « Grand Orient », obédience devenue athéiste depuis le passage d’Adolf Crémieux, et, pour ce fait, exclue de la maçonnerie régulière par la Grande Loge d’Angleterre.

Winston Churchill, souligne dans un article publié dans l’édition du 8 février 1920 de l’Illustrated Sunday Herald que le Bolchevisme était «une conspiration à l’échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l’arrêt du développement [économique], de la malveillance envieuse, et de l’impossible égalité».
Il poursuit :
« Il n’y a pas de raison d’exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l’apport réel à la Révolution Russe de ces Juifs internationaux, et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande et dépasse probablement en importance toutes les autres. »

A l’exception notable de Lénine (Vladimir Oulyanov), pourtant un quart juif par son grand-père maternel Israël Blank, la plupart des dirigeants communistes qui prirent le contrôle de la Russie en 1917-1920 étaient des Juifs.

Léon Trotsky (Lev Bronstein) fut le chef de l’Armée Rouge, et pendant un temps, fut le responsable des Affaires Etrangères des Soviets.

Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) était à la fois le Secrétaire de l’Exécutif du Parti Bolchevik et — en tant que président du Comité Central Exécutif — chef du gouvernement des Soviets.

Grigory Zinoviev (Radomylsky) dirigeait l’Internationale Communiste (Komintern), l’agence centrale pour répandre la révolution dans les pays étrangers,

le Commissaire à la Presse, Karl Radek (Sobelsohn),

le Commissaire aux Affaires Etrangères Maxim Litvinov (Wallach),

Lev Kamenev (Rosenfeld),

Moisei Uritsky

pour ne citer que les principaux commissaires politiques juifs nommés alors…


– Sur les 22 membres du «Sovnarkom», il y avait trois Russes, un Géorgien, un Arménien, et 17 Juifs.
– Sur les 61 membres du Comité Central Exécutif, cinq étaient Russes, six étaient Lettons, un était Allemand, deux étaient Arméniens, un était Tchèque, un était Imeretian, deux étaient Géorgiens, un était un Karaïm, un était Ukrainien, et 41 étaient Juifs.
– Sur les 36 fonctionnaires dirigeants de la Tchéka, un était Polonais, un Allemand, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 étaient Juifs.

Chez tous ces gens, l’idéologie jacobine est très prisée.
L’exemple français est dans toutes les têtes des idéologues et des chefs des soviets, tout comme l’échec du Commonwealth d’Angleterre du temps de Cromwell.

Très vite une idée s’impose, même si certains osent dire aujourd’hui, pour préserver sa légende, que

« Lénine n’était pas au courant et n’a donné aucun ordre » alors qu’on a des témoignages directs et accablants : il faut liquider toute la famille du Tsar pour asseoir la révolution, tout comme les Français l’ont fait avec la famille du Roi !

La liste des massacres est longue !

Du 13 juin 1918 au 28 janvier 1919, dix-huit membres de la famille impériale seront assassinés, parfois dans d’atroces conditions.

Le premier fut Michel Alexandrovitch de Russie…

L’éphémère dernier tsar de toutes les Russies!
Grand-duc de Russie, héritier présomptif du trône de 1899 à 1904, pendant une période où l’empereur Nicolas II n’avait pas encore d’héritier mâle, il fut aussi membre du Conseil d’État (1901), membre du Conseil des ministres (1902), inspecteur général de cavalerie (19 janvier 1917), général de division de l’armée impériale de Russie pendant la Première Guerre mondiale.
Il a été brièvement empereur sous le nom de Michel II entre le 15 et le 16 mars 1917, après l’abdication de son frère Nicolas II.

Le grand-duc Michel fut le premier membre de la famille impériale à être assassiné, le 12 juin 1918 à Perm dans l’Oural, extrait de son hôtel puis liquidé par deux sbires…

C’était trois semaines avant l’assassinat de son frère aîné, le tsar Nicolas II et de sa famille, le 17 juillet 1918, dans l’entresol de la maison Ipatiev à Ekaterinbourg, avec les fidèles qui l’accompagnaient dans son exil : le Dr Evgueni Sergueïevitch Botkine, Anna Stepanovna Demidova, Alekseï Egorovitch Trupp et Ivan Kharitonov.

Ce massacre, comme le confirme Trosky dans son journal, a eu lieu sur ordre express de Lénine.

L’exécuteur en fut le super intendant Ioukov Iourovski, huitième enfant d’une famille juive orthodoxe.

Son père travaillait comme vitrier, sa mère comme couturière.

Au début de 1918, profitant de la prise du pouvoir par les Bolcheviks, il est élu député régional et est nommé Commissaire de justice. Il rejoint la Tchéka régionale et en devient l’un des chefs.

Au début de juillet, il obtient le poste de commandant en chef de la villa Ipatiev et sera chargé du massacre de la famille impériale.
Selon la relation qui en est rapportée :

« Les tirs ont eu lieu à bout portant. Iourovski aurait levé son arme et tiré sur Nicolas, qui mourut sur le coup. Les autres bourreaux tirèrent jusqu’à ce que toutes les victimes tombent. Le tsarévitch rampa vers la porte, et le Commissaire bolchevik Peter Ermakov lui défonça le crâne à coups de baïonnette. Les dernières survivantes, Anastasia, Tatiana, Olga, et Maria (dont les diamants cousus dans leurs vêtements avaient servi un temps de gilet pare-balle) sont exécutées tout aussi sauvagement car leurs cris pouvaient être entendus de l’extérieur ! Les corps seront placés dans des draps, conduits en camion dans une fondrière à quelques kilomètres de là, et brûlés à la chaux vive et au vitriol.
Les corps n’étant pas complètement dissous à l’aube, les bourreaux revinrent la nuit suivante. »

Igor Shafarevitch, mathématicien russe mondialement connu, célèbre dissident, défenseur de Sakharov écrivit dans son livre « La Russophobie » :
« Cette action rituelle symbolisa la fin de siècles d’histoire russe, de telle manière qu’elle peut être comparée seulement à l’exécution de Charles 1er en Angleterre et de Louis XVI en France.

On s’attendrait à ce que les représentants d’une minorité ethnique insignifiante se tiendraient aussi loin que possible de cette action cruelle, qui se répercuterait dans toute l’Histoire.
Or quels noms découvrons-nous ?

L’exécution fut personnellement surveillée par Yakov Yurovsky qui abattit le Tsar, le président du Soviet local était Beloborodov (Vaisbart) ; la personne responsable pour l’administration générale à Ekaterinburg était Shaya Goloshtchekin.

Pour compléter le tableau, sur le mur de la pièce où eut lieu l’exécution fut trouvée une citation d’un poème de Heinrich Heine (écrit en allemand) sur le Roi Balthazar, qui « offensa Jehovah et fut tué pour cette offense ».

En effet le fait que quelqu’un ait cru bon de l’écrire sur un des murs de la chambre du massacre est hautement symbolique !

C’est ce que souligne Shafarevitch…
L’inscription dit :
«Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht», c’est-à-dire «Belsatzar fut, la même nuit, tué par ses esclaves.»

L’allusion est limpide : Belshazzar, roi non-juif de Babylone, vit «l’inscription sur le mur» annonçant sa mort (Livre de Daniel, 5). Pour la bible, il fut tué en punition de ses offenses au Dieu d’Israël.
En jouant habilement de la citation de Heine, l’auteur inconnu de l’inscription, visiblement l’un des tueurs, a substitué «Belsatzar» à l’orthographe initiale de Heine «Belsazar», pour signaler encore plus clairement son intention symbolique.
Cette inscription de Heine révèle l’inspiration raciale et ethnique des meurtres :

Un roi non-juif venait d’être tué, en un acte revendiqué de vengeance juive !

Le 15 août 2000, l’Église orthodoxe russe annoncera la canonisation des Romanov pour « son humilité, sa patience et sa douceur ».
Le 1er octobre 2008, la Cour suprême de la Fédération de Russie se prononce « pour la réhabilitation et estime que Nicolas II et sa famille ont été victimes de la répression politique ».

Dans la nuit du 17 au 18 juillet, donc le même jour, à Alapaievsk, (Oural) 5 autres princes de la famille impériale et la grande-duchesse Elisabeth Fiodorovna, sœur de la tsarine Aleaxandra, une autre religieuse et le secrétaire du prince, seront jetés blessés mais vivants dans un puits de mine où ils décèderont, plusieurs jours plus tard, morts de faim ou des suites de leurs blessures.

Sous prétexte de transférer les prisonniers d’Alapaïevsk vers l’usine Verkhine-Sinyatchikhinsky, un groupe de travailleurs dirigé par Piotr Startsev arriva à l’école Napolnaya où étaient gardés les prisonniers.

Vasili Ryabov, l’un des conspirateurs, en a fait cette relation :
« Nous sommes entrés dans le bâtiment de l’école, au travers d’une porte verrouillée, nous réveillâmes deux femmes et nous leur intimâmes l’ordre de s’habiller immédiatement car elles devaient être emmenées dans un endroit sécurisé, car, en ce lieu, il y avait un risque d’un raid armé.
Elles obéirent sans un murmure. Nous leur avons attaché les mains derrière le dos et bandé les yeux, nous les avons escortées, nous les fîmes asseoir dans une charrette qui les attendaient devant l’école. Puis nous sommes entrés dans la chambre des hommes. Nous leur avons dit la même chose.

Le prince Ioann Konstantinovitch, le prince Paley ont obéi sans opposer de résistance. Nous les avons emmenés dans le couloir, nous leur avons bandé les yeux, lié les mains et nous les fîmes asseoir dans une autre charrette. Le grand Sergueï Mikhaïlovitch fut le seul à résister »

Le grand-duc Segueï Mikhaïlovitch reçut une balle dans le bras et rejoignit les autres détenus dans la seconde charrette. Les prisonniers furent emmenés hors de la ville vers l’une des mines abandonnées et après leur avoir asséné un coup derrière la tête, ils furent jetés dans la mine, puis il leur fut jeté des grenades, des poteaux, des rondins, certains sont restés en vie après leur chute, ils moururent des suites de leurs blessures et de faim.
Ainsi la blessure du prince Ioann, tombé à proximité de la grande-duchesse Elizaveta Fiodorovna, fut pansée avec son voile de religieuse, le corps du prince Paley fut retrouvé dans une position assise. Les paysans des environs entendirent des chants religieux venant des profondeurs de la mine.

La décision d’exécuter les prisonniers d’Alapaïevsk fut prise uniquement par le Parti Bolchevik d’Alapaïevsk, sans en référer au Parti communiste de l’Union soviétique.
Toutefois, le tchékiste Piotr Konstantinovitch Startsev indique que les exécutions de la plupart des prisonniers à Ekaterinbourg furent ordonnées par le membre du Présidium du Comité régional de l’Oural, Georgi Ivanovitch Safarov (Safarian).

Le 1er novembre 1981, les martyrs d’Alapaïevsk (à l’exception de Fiodor Semionovitch Remez) furent canonisés par l’Église orthodoxe russe de l’étranger.

La grande-duchesse Elizaveta Fiodorovna et la religieuse Varvara Yakovleva furent glorifiées par le Conseil des évêques de l’Église orthodoxe russe comme martyres :
« La grande-duchesse Elizaveta Fiodorovna, fondatrice du monastère des Saintes-Marthe-et-Marie à Moscou, a consacré sa pieuse vie chrétienne à la charité, à l’aide aux pauvres et aux malades. Avec la nonne Varvara Yakovleva, elle mourut en martyre le jour de Saint Serge Radonège 5 juillet (vieux style) 1918. »
Le 8 juin 2009, le procureur général de Russie réhabilita les martyrs d’Alapaïevsk à titre posthume :
« Toutes ces personnes ont été victimes de la répression sous la forme d’arrestation, de déportation et furent soumis à une surveillance des organes du KGB sans raisons »

Et ce n’est hélas pas encore fini…

Le 29 janvier 1919, dans la forteresse de Pierre-et-Paul à St-Pétersbourg, les grands-ducs Georges, Nicolas, Dimitri et Paul sont exécutés….

Le grand-duc Paul et ses cousins seront inhumés en secret dans une fosse commune sous une dalle de béton dont le lieu reste encore inconnu à ce jour.
Leurs dépouilles ne seront jamais retrouvées.
En 2007, au cours de travaux entrepris dans l’enceinte de la forteresse Pierre-et-Paul, le hasard à permis de mettre au jour des ossements humains. Encouragé par cette découverte, l’archéologue russe, Vladimir Kildiouchevski dirigeant les fouilles a déclaré :
« Selon des témoignages sûrs, quatre grands-ducs Romanov ont été exécutés en 1919 dans la forteresse Pierre-et-Paul. Les restes de Georgui Mikahïlovitch, Nikolaï Mikhaïlovitch, et Pavel Alexandrovitch se trouvent probablement parmi ceux que nous avons trouvés».

La présence de tous ces corps traduit en tous cas l’existence là de massacres de plus grande ampleur !
L’archéologue mandaté par le musée d’Histoire de la ville de Saint-Pétersbourg déclarera : « Aujourd’hui nous essayons de déterminer qui exactement a été exécuté ici et il faut continuer les recherches ».
A ce jour, aucune certitude n’est hélas avérée.

Au total, moins de cent ans après les faits, les Romanoff martyrs, retrouvés et identifiés, ont tous été réhabilités par le gouvernement russe et béatifiés par l’Eglise orthodoxe

Aux emplacements de tous ces massacres, des monuments ont été érigés – comme la Cathédrale du Sang Versé construite à l’emplacement de la maison Ipatiev – et des plaques apposées.
La monarchie aujourd’hui jouit à travers les livres d’histoire d’un prestige considérable. La plupart des cathédrales et grands monastères ont été reconstruits ou réhabilités et la religion orthodoxe a retrouvé toute sa place !

« Le mur du chagrin »

La Russie sait faire amende honorable : reconnaître dénoncer les crimes de la révolution et du régime soviétique.

Aucune commémoration officielle n’a été prévue à l’occasion du centenaire de la révolution !

Poutine a su aller encore plus loin avec l’inauguration le 30 octobre, en présence du patriarche Kyrill de Moscou, du monument « Mur du chagrin » au cœur de la capitale : la dénonciation et la condamnation sans équivoque de tous les crimes soviétiques depuis la révolution, et ceux du stalinisme, figuré par un mur de bronze de 30 m sur 6 m de haut, fresque évoquant, fondues les unes dans les autres, 500 silhouettes figurant les âmes des victimes du régime soviétique.

https://fr.rbth.com/lifestyle/79400-mur-du-chagrin-moscou-memoire-victimes-repressions-politiques

Pourtant certains fanatiques persistent !

Il en existe encore en Russie des admirateurs des massacreurs, même dans la mouvance gouvernementale : quelques milliers de personnes sont venues défiler sur la Place rouge…

On a même vu un petit cortège à Berlin parcourant les rues en costumes supposés d’époque autour d’un vieux char russe traîné sur une plate-forme…

https://www.breizh-info.com/2017/11/08/81395/communistes-berlin

<

p style= »text-align: justify; » align= »JUSTIFY »>Il y a encore en France des admirateurs de Robespierre, et des apologistes des assassins bolchéviques de Moscou. Voire même des négationnistes :

http://www.gauchemip.org/spip.php?article5151

Après tout l’exemple vient de loin : il est connu qu’il n’y a pas eu de massacre à Der Yassim selon le professeur Tauber qui rédigé « un livre pour le démontrer »!

https://jssnews.com/2017/07/18/prof-eliezer-tauber-il-ny-a-jamais-eu-de-massacre-a-deir-yassin/

La Russie renait sur les décombres du communisme !

Comme l’annonçait déjà il y a quinze ans le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme dans une interview donnée au Libre Journal à son retour de Saint Petersbourg où il avait été convié aux fêtes commémoratives du tricentenaire de sa fondation en 2003 :

« Nous assistons à la reconquête par les Russes de leur propre histoire occultée par le marxisme, de leur religion éradiquée par le régime communiste qui a détruit plus de 80 % des édifices du culte, et de leurs traditions et de leurs diversités interdites au nom d’un égalitarisme impitoyable. On réalisera un jour, que malgré les blessures si difficiles à cicatriser qu’elle conserve, pour la Russie, c’est le communisme qui, à l’échelle historique, aura été un épiphénomène ! J’ai la conviction que, de ce point de vue, le tsarisme sous une forme non autocratique a toutes les chances de retrouver sa place en Russie: c’était le type de régime qu’avait d’ailleurs préparé Nicolas II qui ne put mener à bien la suite de ses réformes à cause de la révolution qui coûta la vie à toute sa famille et à des dizaines de millions de personnes de son peuple. »

http://www.vexilla-regis.com/textevr/Le%20tsarisme%20non%20autocratique.htmlaude

Claude Timmerman

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19 commentaires

  1. Aurélien says:

    Vous devez comprendre que les dirigeants bolcheviques qui ont conquis la Russie n’étaient pas des russes. Ils haïssaient les russes. Ils haïssaient les chrétiens. Poussés par la haine ethnique, ils ont torturé et massacré des millions de russes sans l’ombre d’un remord. On ne peut pas le souligner assez. Le bolchevisme a commis les plus grands massacres de tous les temps. Le fait que la plupart du monde soit ignorant et insensible à ce crime monstrueux est la preuve que les médias mondiaux sont aux mains des auteurs de ce crime.

    Alexandre Soljenitsyne – Deux siècles ensemble

    https://www.youtube.com/watch?v=7uS_8Cj1xBQ

    • Je vois que personne n’a tiqué ni fait le rapprochement.
      L’inscription sur le mur… n’est pas en cyrillique !
      Non, elle est en romane et en allemand… c’est à dire en Yiddish !
      200.000 juifs allemands furent en effet introduits clandestinement en Russie entre 1915 et 1917 attendant l’heure.
      Du même type et mode opératoire que Daesh en fait. Le Bolchévisme est donc un Daesh qui a réussi.
      On comprend pourquoi Lénine retira la Russie avant la fin de guerre contre l’Allemagne, pour qu’elle ne figure pas parmi les vainqueurs, ce qui aurait signé la mort de la « Révolution ».
      La Révolution s’est faite en conséquence –et pas déduction– au prix d’une Haute-Trahison.
      Il fallait absolument que la Russie ne soit pas vainqueur.

  2. cadoudal says:

    rien n’ a changé ;

    les « démocrates  » sont toujours horrifiés par le 6 millions d’ Adolphe

    et se fichent complètement des 100 millions de morts tués par le bolchevisme.

    « ils l’ ont pas volé, c’ étaient des capitalistes, suceurs du sang du peuple, des réactionnaires inaptes au socialisme…, des gens qui n’ aimaient pas Staline …. »

    preuve que la Presse, l’ Education sont tenues par les copains des tueurs bolcheviques

    • Soupape says:

      1 – D’accord avec vous pour la différence de traitement
      entre les effets de 2 des principaux délires politiques du 20ème siècle,
      (le 3ème délire étant l’achèvement
      de la conquête des Etats-Unis et des Nations par les francs-maçons)

      C’est au point que des ex « communistes français »,
      lorsqu’il m’est arrivé d’en rencontrer,
      ne voulaient toujours pas croire
      que le communisme avait tué 100 millions de personnes,
      et croyaient que je disais ça
      parce que j’étais catholique et que j’avais été endoctriné !!!

      2 – Toutefois, en matière de capitalisme,
      les russes étaient très en retard à l’époque du tsar Nicolas.

      C’est d’ailleurs pour ça que le tsar a demandé, et obtenu,
      le fameux « emprunt russe »
      qui a ruiné beaucoup d’épargnants Français !

      3 – C’est par pure haine personnelle du tsar que Lénine a agit.

      C’était un piètre économiste.
      Contraint de réviser ses positions économiques en 1928,
      il a proposé la N.E.P., qui était tout aussi inepte que la précédente.

      4 – Trotsky était un vrai communiste, c’est à dire un mondialiste.

      Mais, aujourd’hui, tout le monde s’imagine que le communisme a été vaincu !
      PAS DU TOUT ! les organismes internationaux regorgent de trotskystes !
      Il faut les dénoncer.

    • Nous avons 4 éléments:
      — Le nazisme.
      — Le (judéo)Bolchévisme.
      — Le Kémalisme (ou « jeunes Turcs Donmes » sabbatéens)
      — Le Sionisme.
      Il faut trouver les jonctions historiques de ces 4 éléments.
      Nous avons la jonction:
      — Entre le Nazisme et le Sionisme… « Accord Haavara ». Première fondation du futur Israel.
      — Entre le Nazisme et le Bolchévisme… « Pacte Ribbentrop-Molotov » (*).
      — Entre le Nazisme et le Kémalisme… dans les Balkans, avec le Donme Grand Mufti de Jérusalem ().
      — Entre le Bolchévisme et le Sabbatéisme… les Bolchéviks ont participé (ou aidé les Kémalistes sabbatéens) au génocide arménien.
      — Et enfin entre le Sionisme et le Sabbatéisme, actuellement au Moyen-Orient (comprenez le Wahhabisme qui extermine allègrement les Musulmans de toutes confessions et plus généralement tout le monde… sauf les Juifs et Israel).
      Concluez alors ce que vous voudrez sur cette « proximité persistante » entre les Nazis et la juiverie sous toutes ses formes.
       
       
      (*)
      Joachim von Ribbentrop. Joachim en hébreu ancien veut dire  » Iahvé Dieu met debout ». Inutile alors de commenter.
      Pour Molotov, celui-ci était Chef du gouvernement de l’URSS de 1930 à 1941. Autrement dit Chef de l’URSS judéo-bolchévique. Il était marié à une juive ukrainienne du nom de Polina Jemtchoujina (ce qui pose des questions sur lui-même). Polina Jemtchoujina était une commissaire à la propagande au sein de l’Armée rouge et russophobe viscérale.
      Mais de plus Polina Jemtchoujina était la meilleure amie de l’Ukrainienne… Golda Meir ! (à l’époque Ukrainienne, Israel n’existait pas encore).
       
       
      (
      )
      Hadj Amin al-Husseini, connu sous le nom de « Grand Mufti de Jérusalem » s’était engagé dans l’armée Ottoman pendant la Première Guerre Mondiale (c’est à dire pendant le génocide arménien de 1915 à 1916) et retourna à Jérusalem en 1917 pour devenir « Grand Mufti » en 1921….. et qui allait faire alliance avec Hitler en 1941.

      Hadj Amin al-Husseini, « Grand Mufti de Jérusalem » était donc un Donme, un Sabbatéen.

      Retenez bien ce que Adolphe Hitler en disait.

      Hitler fut impressionné par son sens de la ruse et sa prudence tactique. Il dira de lui:
      « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu’il ait plus d’un ancêtre aryen. Il n’est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l’origine de sa lignée ».
      Adolf Hitler le 28 novembre 1941.

      L’Aryen est donc… LE JUIF !! Le juif Khazar !
       
      Pour la 13e et la 23e division de montagne de la Waffen SS Handschar (armée composée uniquement de Bosniaques sous le commandement de la Waffen-SS en février 1943) Heinrich Himmler, proposant lui-même la création de cette division, prétendit que les musulmans bosniaques étaient à l’origine des Goths donc Aryens.
      Wikipédia prétend que les Goths sont un peuple germanique, à défaut de retracer ses plus lointaines origines qu’il dit « incertaines ».
      (Wikipédia affirme également que les « Khazars ont disparus, se sont éteints » !)
      C’est faux ! Les Goths n’arrivent qu’au IIIè siècle en Europe centrale et sont d’origine… de l’Asie Centrale!
      (Les Teutons étaient déjà présents au IIè siècle… AVANT… JC !)

  3. Drieularochelle says:

    « Il y a encore en France des admirateurs de Robespierre » dit l’article.
    C’est vraiment l’archi-moins qu’on puisse dire! Le centenaire de la Révolution en 1989 a été célébré dans le plus grand faste partout en France et notamment à Paris par les autorités en place à l’époque, c’est-à-dire Mitterrand, le digne successeur des révolutionnaires de la première république qui démarre en 1793, c’est-à-dire celle de la Terreur!

    Non seulement il y a des admirateurs de Robespierre en France mais dans toutes les écoles publiques et bon nombre des autres il y est enseigné que la Révolution est la plus belle chose de l’Histoire de France. Et malheureusement la plupart des gens ainsi déformés le croient.

    • « la première république qui démarre en 1793 » ; effectivement, mais formellement le 1er vendémiaire an I (22 septembre 1792), jour de sa proclamation deux jours après le duel d’artillerie indécisif qui fut la bataille de Valmy réclamée par les sans-culottes comme victoire glorieuse.
      En visite depuis Lyon, j’ai passé l’après-midi du 14 juillet 1989 avec beaucoup d’autres à la superbe résidence à l’époque de l’ambassadeur de France qui surplombe le Rhin en amont de Bonn. Il y avait notamment d’énormes quantités de bon Champagne et on m’a dit que c’était ainsi ce jour-là dans les ambassades de France partout dans le monde.

      • pardon, « duel indécis », j’ai fait un anglicisme, peut-être parce qu’ils ont eu plus de chance avec leur Restauration. God save the King of France !

  4. Bardamu says:

    On peut regretter cet amalgame entre une véritable monarchie chrétienne, et celle établie par le reitre d’Orange.

  5. « Les tueurs […] s’enfoncèrent […] dans un vertige de meurtres […] qui ne s’achèvera […] que par la liquidation […] de ses instigateurs avec l’exécution des Robespierre, Danton et leurs complices. »
    Robespierre a fait exécuter Danton bien avant sa propre chute.

    • Soupape says:

      Et, à la fin, le fameux .°.Fouquier-Tinville.°.
      dut assister au guillotinage de tous ses suppôts,
      puis être, à son tour, guillotiné le dernier.

      Les francs-maçons avaient la trouille !
      la peur est le commencement de la sagesse …

  6. « deux protagonistes : Triple Entente contre Triple Alliance. » Je suis désolé, mais on ne peut pas avoir deux protagonistes (litt. ‘deux premiers compétiteurs’). Un peu comme il n’y a que trois ours, il n’y a[vait] que trois acteurs : le protagoniste (le grand ours), le deuteragoniste (l’ours de grandeur moyenne), et le tritagoniste (le petit ours). Il y avait normalement plus de trois rôles, mais dans ce cas du moins un des trois agonistes (d’ἀγών ‘lutte, compétition’) devait jouer plus d’un rôle, chacun des rôles ayant son masque distinctif (‹dramatis personæ› litt. ‘les masques du drame’). Pour cette raison pas plus de trois rôles pouvaient être représentés en scène en même temps. Je propose donc d’utiliser, dans des contextes comme le présent, le terme non composé ‹agoniste›.

  7. On ne le dira jamais assez que le communisme est coupable de 100 millions de victimes. Que ce communisme préfigure le mondialisme que certains ( une minorité ) veut imposer au monde. Le bolchevisme est toujours présent. Ce qui me réjouit est la « conversion » de la Russie comme le souhaitait ND de Fatima. Voyons la suite.

  8. Si vous voulez vous rendre compte du peu de compassion de Staline envers son armée lors de la défaite de l’Allemagne en 44-45 je vous recommande la lecture de « Tempête infernale » vous pourrez également y lire les exactions commises par les américains sous commandement de Dwight David Eisenhower qui vaincu aurait fini au bout d’une corde pour crime de guerre.et complicité de crime de guerre avec Staline.

  9. gauliber says:

    Pour la liste des membres du « peuple élu » ayant participé à l’instauration de la dictature bolchévique on pourra lire avec intérêt l’ouvrage de Youry Konstantinovitch BÉGOUNOV Ю́рий Константи́нович Бегуно́в (1932-2014) intitulé « les forces secrètes dans l’histoire russe » (Académie Internationale des Sciences Slaves, St. Pétersbourg, 2ème édition de 1996) ou dernière édition : »Тайные силы в истории России». Москва: Институт русской цивилизации. 2016″.
    Cet ouvrage contient bien d’autres renseignements fort précieux, voir ce lien:
    https://ru.wikipedia.org/wiki/Бегунов,ЮрийКонстантинович
    Amicalement

  10. Qui pourra me dire pourquoi le régime national-socialiste est toujours cloué au pilori et le communisme plus où moins glorifié .Pourtant le bilan de l’un comme de l’autre est bien connu et ne saurait être comparable dans l’horreur.Si l’on compte bien l’un a fait peut-être 25000000 de morts et l’autre 100000000 .Comme dans le sport il faudrait admirer le plus performant ? Et dire qu’il en est encore qui admire l’un ou l’autre au mepris de toute morale .

  11. Daniel Daflon says:

    Les communistes sont responsables des plus grands crimes de masse commis dans l’histoire, principalement à l’encontre du peuple russe, c’est un fait incontestable.
    Cependant le tsar n’était pas un saint pour autant :
    _Le peuple russe vivait dans une misère épouvantable, tandis que le tsar, sa famille et les nobles se gobergeaient de manière éhontée à ses dépens.
    _Les paysans étaient vendus, ou donnés en cadeau par le tsar à ses nobles méritant. Les petits paysans russes étaient des esclaves nés pour trimer, souffrir et crever pour les nobles.

    Issu d’une famille ouvrière, je sais de quoi je parle quand il s’agit d’exploitation humaine, et je pense que ces gens ont mérité le sort qui fut le leur. Ils ont maltraité leur propre peuple et la main vengeresse de celui ci s’est retournée contre ses tortionnaires.
    Je m’en réjouis, et bien que je ne sois pas communiste, et encore moins juif ou franc-maçon, j’aurais été heureux, si j’avais été présent à ce moment là, de leur porter les coups les plus durs.
    Quelque soit leur rang, les salauds doivent crever.

    • Cadoudal says:

      à Daflon

      d’ après vous, le pauvre a droit de vie et de mort sur ceux qui ont plus de bien que lui ?

      c’est le fond de la morale bolchevique et socialiste : la haine et la jalousie du prochain

      l ‘inégalité des fortunes serait l ‘injustice absolue ?

      les hommes retrouvent l’ égalité au Goulag, dans la misère absolue.

      ce serait un crime que de posséder plus que vous, crime qui doit être puni de mort ?

      vous justifiez tous les horreurs des Révolutions modernes.

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