Sylvain Yeatman-Eiffel, ancien cadre dirigeant dans l’industrie touristique, peintre, journaliste et expert judiciaire, est le président d’honneur de l’Association des descendants de Gustave Eiffel. C’est tout naturellement qu’il signe une biographie de son ancêtre.

Tout le monde connaît la tour Eiffel. Mais qui connaît la vie de Gustave Eiffel (1832-1923), fils d’une marchande de charbon et d’un ancien adjudant de l’armée napoléonienne ?

C’est parce qu’il croit fermement au développement des chemins de fer que Gustave Eiffel se lance, à la fin de ses études d’ingénieur, dans la construction métallique. Au départ sans argent, son premier objectif fut de trouver de nouvelles méthodes de montage innovantes pour réduire les coûts de construction des ouvrages métalliques, afin de surpasser ses concurrents dans les appels d’offres français et internationaux. Il perfectionna notamment la technique des fondations à l’air comprimé et inventa le montage par lançage et par porte-à-faux. C’est ainsi qu’il devint le constructeur de l’extrême avec les viaducs de Porto et de Garabit qui furent longtemps les plus hautes constructions métalliques du monde réalisées sans échafaudages.

Cette suprématie acquise dans la construction d’ouvrages d’art de grande dimension à plans obliques va lui permettre de concevoir et de construire la tour Eiffel qui fut, pendant quarante ans, la plus haute construction du monde.

On sait moins qu’il finança les travaux de mise au point de la télégraphie sans fil à usage militaire, puis celle de la radio. Il réalisa également des travaux fondamentaux dans les domaines de la météorologie et de l’aérodynamisme. Et ce livre nous en dit encore bien plus sur l’imagination débordante de Gustave Eiffel.

Eiffel, Sylvain Yeatman-Eiffel, éditions Pardès, collection Qui suis-je ?, 128 pages, 12 euros

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2 commentaires

  1. Geneviève says:

    Gustave EIffel était franc-maçon et c’est à ce titre qu’il fut choisi pour construire l’ossature de fer de la Statue de la Liberté à New-York, offert par la République dite française aux Etats-Unis pour le centenaire de leur déclaration d’ indépendance.
    Le juriste Edouard Laboulaye fût à l’origine du concept de cette statue et de la levée de fonds pour la faire construire. La statue de la liberté représente soit disant la Diane antique, l’Isthar Babylonienne ou la déesse Junon, couronnée, brandissant une torche, porteuse de lumière. Elle fut conçue par le sculpteur français Auguste Bartholdi qui était profondément imprégné des rituels Égyptiens.

    Eiffel est aussi le responsable du plus grave accident de chemin de fer survenu en Suisse !
    14 juin 1891 : Un pont sur la Birse près de Münchenstein construit par Gustave Eiffel cède sous le poids du train. Cet événement, actuellement la plus grande catastrophe ferroviaire en Suisse, fit 71 morts et 170 blessés.

    • Geneviève says:

      Le nom officiel de la Statue de la Liberté est, « La Liberté Éclairant le Monde ». Sa destination première devait être le Canal de Suez, pour inaugurer l’ouverture en 1867, et devenir ainsi non pas “la statue de la liberté”, mais une statue portant une flamme indiquant “l’Orient montrant la voie”.
      La Flamme Illuminati signifie « porter la lumière », une façon de le symboliser est par une flamme. C’est pour cela que la statue tient la « Flamme de l’Illumination » maçonnique. Également appelée dès le XVIIIe siècle par les maçons illuminati « Flambeau de la Raison ». La Flamme représente le « Soleil » dans le ciel. Le Flambeau portant la flamme fait aussi référence à Lucifer, qui apporte la lumière à ses semblables et qui se trouve dans toutes les loges. Vous pouvez également retrouver ce symbole au “Génie de la Bastille”.