Le mardi 01 mars 2016, la Commission de la Chambre des Députés au Chili a approuvé le projet de loi en faveur de l’avortement en dépit des fortes pressions exercées par les autres représentants politiques contre cette légalisation.

Les quatre députés qui ont voté contre cette loi inique, appartenant au Parti de l’Union Démocrate Indépendante (UDI), ont annoncé qu’ils feraient appel au Tribunal Constitutionnel.

Après cette approbation de lundi dernier, la loi qui permettra l’avortement dans les cas où le fœtus est inviable, ou qu’il met en péril la vie de la mère ou en cas de viol, pourra être discutée dans la Salle des Députés. Après quoi, elle sera finalement envoyée devant le Sénat pour sa ratification définitive. 

La députée UDI, Claudia Norueira, a déclaré que le 1er mars sera considéré comme « un jour noir et triste dans l’histoire du Chili ». « Cette approbation ratifie délibérément l’avortement libre. C’est pour cela que nous ferons appel au Tribunal Constitutionnel qui devra se prononcer en dernière instance puisque nous pensons fortement que ce projet de loi porte une atteinte à la Constitution qui établit et ordonne la protection de la vie de l’enfant à naître », a-t-elle soutenu.

C’est donc la culture de la mort qui est imposée au Chili soutenue ouvertement par les partis de gauche. La promesse lors de la campagne présidentielle de Michelle Bachelet a finalement vu le jour.

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

close

MPI vous informe gratuitement

Recevez la liste des nouveaux articles

Nous n’envoyons pas de messages indésirables ! Lisez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Les commentaires sont fermés

A lire absolument !

Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

On sait aujourd’hui qu’il est des questions qu’il est interdit de poser…

A commander dès maintenant sur MCP pour 10 € seulement !

 

%d blogueurs aiment cette page :