L’information est rapportée tant par le quotidien israélien i24 news que par Ouest France : il faut se préparer à une quatrième dose de vaccin, « cela va être notre vie à partir de maintenant » a même déclaré le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël, le Professeur Salman Zarka à la radio publique Kan. « Pour ceux qui ont une réponse d’anticorps jugée trop faible, il est probable qu’une quatrième dose soit envisagée », explique de son côté la française Yvanie Caillé, fondatrice de Renaloo (association de patients atteints de maladies rénales) et membre du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, suivie par le monsieur vaccin de l’hexagone, Alain Fischer :

« La quatrième dose est une option. La possibilité de vaccination hétérologue, c’est-à-dire avec des vaccins différents, en est une autre. »

Pourtant, dès l’idée d’imposer une troisième dose, les agences sanitaires européennes estimaient qu’il n’y avait « pas d’urgence » à généraliser une dose supplémentaire de vaccin et la Commission européenne avait prévenu qu’elle n’endossera pas de responsabilité en cas de problème. « La responsabilité d’inclure les rappels dans les campagnes vaccinales nationales relève donc des États membres​ », a précisé la Commission. Cela pourrait signifier qu’en cas d’effets indésirables inattendus qui pourraient être attribués spécifiquement aux rappels, les États concernés pourraient être les premiers à faire les frais d’éventuelles poursuites ou de demandes d’indemnisation. Les laboratoires ne seraient cependant pas entièrement dispensés de responsabilités, par exemple en cas d’effet indésirable post-rappel lié à un problème de production.

La troisième dose des injections covid-19, -maladie a la faible mortalité, grave principalement pour les personnes très âgées et/ou ayant des comorbidités faut-il le rappeler-, a peine à être acceptée mais les talibans hygiénistes parlent déjà d’une quatrième dose un peu partout dans les pays occidentaux, et Israël, le laboratoire grandeur nature de Pfizer en tête. Pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques… mais guère de profit pour les populations qui se voient inoculer des injections encore en phase d’expérimentation dont les risques sur le long terme sont inconnus mais au faible bénéfice sur le court terme connu pour ces personnes âgées ou déjà malades puisqu’il faut leur piquer le bras régulièrement.  Avant que nos gouvernements à la solde de l’hygiénisme actuel et de BigPharma ne décident d’instaurer cette obligation d’une 3e dose, 4e, puis 5e et ainsi de suite pour tous.

Francesca de Villasmundo

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