Programmé pour faire entrer l’Italie dans le nouvel ordre mondial théorisé à Davos, une rumeur qui provient directement d’un ministère italien fait état d’une probable démission de Mario Draghi en août.

Affari Italiani écrivait hier, et c’est repris par les grands quotidiens italiens aujourd’hui :

« La rumeur vient directement du Mef, le ministère de l’Économie et des Finances. Et ça rebondit sur les tables des principaux responsables politiques. Une rumeur vraiment sensationnelle, mais qui est confirmée par diverses sources politiques. Mario Draghi, lassé des querelles incessantes de sa majorité hétéroclite (voir la réforme de la délégation Justice et fiscalité, pour ne citer que les deux derniers exemples), est prêt à présenter la loi de finances pour 2023 en juillet, immédiatement après le second tour des élections administratives, puis à démissionner début août dans le but que le président de la République Sergio Mattarella dissolve les Chambres en août pour voter à l’automne, probablement d’ici la fin octobre. »

Certains partis ont confirmé la nouvelle : le banquier Mario Draghi au poste de Président du Conseil italien, l’équivalent du Premier ministre en France, par le jeu d’une coalition hétéroclite est prêt à le quitter. Il semble que la raison en soit une en particulier : il ne voudrait plus être un pacificateur entre un parti et un autre et garder une majorité toujours dans la balance.

Une autre raison a été dévoilée cependant par la majorité : elle a fait savoir que le nouvel exécutif s’occuperaient de la patate chaude que Draghi évite à tout prix : la réforme des retraites. 

Draghi, c’est le banquier aux ordres de Bruxelles et des puissants mondialistes. C’est celui qui a mis l’Italie à genoux avec sa gestion ultra-liberticide de la ‘pandémie’ covid-19, et qui lui a préparé un prochain hiver froid en prévoyant un plan de restrictions mais cette fois-ci sur l’énergie organisé avec la fallacieuse excuse de la guerre russo-ukrainienne -pas plus de 16° en intérieur, pas d’éclairage public, déplacements en voiture limités. 

Si cette démission se confirme, exit donc le banquier eurolâtre qui a gouverné par des mesures extrêmement liberticides en Italie et qui laisse aux Italiens comme cadeau de départ… le chaos !

Francesca de Villasmundo

  

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