vaccin

Le monde entier actuel connaît une prolifération d’espèces animales que l’homme a introduites ou laisser se développer. Prenons un exemple peu connu. Les chats qui n’existaient pas à l’origine en Australie prolifèrent à l’état sauvage et sont en train d’éradiquer l’espèce des walibis en s’en prenant aux petits. Dans ce même pays le nombre de dromadaires errants est colossal et ces animaux seraient impliqués dans les dégagements de gaz carbonique responsable de la modification du climat. En Amérique 2,7 millions de chats et de chiens ont été euthanasiés l’an dernier. Il faut donc contrôler ces animaux à la naissance. Que faire ? La stérilisation chirurgicale de toutes les espèces proliférantes est onéreuse et hors de portée à une échelle pareille.

La célèbre revue Science du 5 octobre dernier nous donne une information étonnante. Le contrôle de la prolifération de certains animaux aurait un objectif lointain qui serait possiblement appliqué à l’homme et rapidement mettrait en jeu l’espèce humaine.

La découverte du biologiste Bruce Hay de l’Institut de Technologie de Californie à Pasadena près de Los Angeles est la suivante. Il existe dans les organismes des mammifères une hormone dite de libération des gonadotrophines hypophysaires ou GnRH. Celle-ci est sous la dépendance d’une région du cerveau appelée l’hypothalamus. Elle contrôle les deux hormones du cycle menstruel de la femme et permettant l’ovulation. La première s’intitule FSH (hormone folliculino stimulante) qui permet la croissance des ovules dans l’ovaire ; la seconde LH ou hormone lutéinisante déclenche l’ovulation.

Si on arrive à bloquer la GnRH, c’est tout le système de la reproduction féminine qui est atteint. Pour ce faire les chercheurs ont mis au point un vaccin ayant pour effet de provoquer des anticorps contre cette hormone. Ce qui inhibe donc l’ovulation tant qu’agit le vaccin. Mais pour l’instant la durée de cette inhibition n’a pas été déterminée de manière précise ; car bien sûr la découverte est récente ; les savants n’ont pas encore le recul nécessaire pour prévoir la pérennité de la réaction immunitaire. Celle-ci semble importante mais serait limitée à deux années.

Les chercheurs ont eu l’idée de créer une séquence d’ADN et l’ont fait prendre en charge par un virus inactivé. Injecté à la femme, il crée des anticorps contre la zone pellucide qui est la membrane entourant les ovocytes. Le cycle menstruel se fait donc tout à fait normalement, mais les ovocytes deviennent non fécondables par les spermatozoïdes. Une stérilité s’installe probablement définitivement, sans le moindre trouble du comportement de la personne qui reçoit le produit. Parfait pour les animaux… L’expérience a été un succès sur les souris. http://news.sciencemag.org/biology/2015/10/dna-vaccine-sterilizes-mice

Mais pour les humains ? Il est tout à fait possible d’introduire subrepticement ce nouveau composé dans les vaccins habituels et rendre stérile toutes les femmes de la planète. Même pas besoin d’être un savant fou pour le faire : il suffit de continuer à développer l’esprit contraceptif du Nouvel Ordre Mondial visant à réduire la population.

Dr Jean-Pierre Dickès

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