La dérive homosexualiste de l’Eglise allemande s’accentue au fil du temps, au fil de la révolution arc-en-ciel en marche pour qui les nombreux progressistes, modernistes et apostats prélats teutons ont les yeux de Chimène.

Sur ce front de la promotion des mœurs invertis des lgbtqi+, est entré en scène l’évêque du diocèse de Mayence. Monseigneur Peter Kohlgraf a décidé qu’il était possible dans son diocèse de bénir et d’accompagner les duos homosexuels. La nouvelle a rebondi dans toutes les grandes agences, même si ce n’est pas la première fois qu’un membre d’un épiscopat, surtout en Allemagne, s’exprime en ces termes. Mais ces déclarations du prélat doivent être lues dans le contexte plus large du « Conseil interne » ou du « Synode biennal » qui réunit actuellement l’épiscopat d’outre-Rhin.

Le réforme de la doctrine catholique vis-à-vis de l’homosexualité fait en effet partie des points soulevés avant et pendant la réunion de l’Église allemande. Friant de pastorale LGBT, les évêques d’Allemagne semblent avoir un objectif capable de donner vie à une véritable révolution culturelle. Tant dans les cercles ecclésiastiques qu’au sein d’une majorité de la base de l’Eglise conciliaire allemande.

Monseigneur Peter Kohlgraf, l’évêque par qui le scandale arrive en ces heures, a épanché son homosexualisme militant à travers un magazine diocésain, mais il n’est qu’une voix parmi tant d’autres allant dans le même sens gay-friendly : il y a une vraie impulsion, venue surtout, même si ce n’est pas exclusif, du laïcat progressiste qui est proche des cercles épiscopaux, et qui, du point de vue des conservateurs, vise au bouleversement doctrinal, avec des ouvertures toujours plus marquées vers des règles et des pratiques qui déconstruisent le reste de catholicisme moral qui subsiste encore malgré la révolution conciliaire.

Depuis déjà plusieurs années, l’homosexualisme envahi l’Eglise officielle d’Allemagne : l’un des premiers partisans d’une ouverture aux duos d’invertis était le cardinal Schonborn, qui était néanmoins considéré comme un ratzingerien, et même un candidat pour la succession en continuité de Benoît XVI, avant l’avènement du pape François. L’évêque de Dresde, un autre Teutonique, a fait des déclarations tout aussi gay-friendly il y a quelques années. Bref, c’est une « bataille » déjà engagée. Et l’évêque de Mayence n’a ajouté qu’un chapitre. Et après tout, Jorge Mario Bergoglio a également exprimé sa faveur publique aux législations qui envisagent d’intervenir avec des dispositions sur la « cohabitation civile ».

Le Synode allemand discute de cette possibilité de bénir ou non les homosexuels qui décident de conclure une union civile comme de la possibilité de créer des « prêtresses » ou celui d’élargir le champ de la gestion des sacrements aux laïcs. Et à la suite du cardinal Reinhard Marx et des hauts ecclésiastiques, la plupart des consacrés allemands semblent maintenant convaincus de la bonté des changements supposés.

Aussi scandaleux qu’ils puissent paraître, de tels changements ne sont pourtant pas fondamentalement une nouveauté au sein de l’Eglise conciliaire. Ayant corrompu l’idée de Dieu depuis Vatican II qui « conclut un pacte de non-agression et même d’alliance avec le monde », la hiérarchie conciliaire se vautre dans l’homosexualisme militant : « de même qu’il existe une logique qui, de l’adoration du seul vrai Dieu, amène les hommes à vivre vertueusement, de même toute corruption de l’idée que l’homme se fait de Dieu provoque sa dégradation morale » souligne le religieux capucin, le Père Joseph, dans une vidéo parue sur MPI. Et d’expliciter son propos dans le n°76 de la revue Civitas dans un article intitulé La Morale du Diable :

« Dans les décades qui suivent le Concile, […] nous voyons l’intime corrélation entre la perte de l’idée de Dieu et la corruption des mœurs. […] La gravité des péchés d’irréligion commis par ceux qui se succèdent sur le trône de Pierre et leur complicité toujours plus ouverte avec les ténors de la maçonnerie mondialiste, leur participation à la construction d’un nouvel ordre mondial postchrétien, ont permis le développement dans l’Eglise du cancer homosexualiste depuis ‘’la missa pro homophilis’’ de l’Eglise de Hollande jusqu’au règne honteux de François dont l’homosexualisme avéré constitue le pendant moral de l’œcuménisme contre nature. Lorsque la Foi n’est plus, la morale ne tient plus. »

 

Francesca de Villasmundo 

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