
Si tout le monde sait que l’histoire est écrite par les vainqueurs, peu nombreux sont ceux qui en tirent les conclusions logiques, quand certains événements historiques, voire médiatiques, sont traités comme des vérités révélées. Dans cette chronique, Artémus laisse la parole libre à l’historienne Marion Sigaut pour remettre les pendules à l’heure sur le plumitif Etienne-Léon de Lamothe-Langon, faussaire français, auteur de mystifications historiques et de plusieurs Mémoires apocryphes, dont l’Å“uvre continue hélas de salir l’histoire de l’Eglise catholique.






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