danger-MPI 

La Food and Drug Administration (FDA) est en Amérique l’instance qui donne l’autorisation de la mise sur le marché des médicaments et contrôle la qualité de la nourriture. Or il a toujours mis en garde contre la protection par le préservatif des relations sexuelles sodomites. En effet cet organisme estime que la protection tant vantée contre le sida n’est que partielle. Elle réduit les risques de contagion mais ne les élimine pas. (lien internet : anal sex is so dangerous !)

La promotion du préservatif aux Etats-Unis s’est faite par International Planned Parenthood, une gigantesque usine subventionnée par l’Etat fédéral ; cette organisation est une épouvantable pieuvre d’immoralité couvrant la mappemonde. Notre Planning familial en est une émanation. De nombreux sites comme http://www.stopp.org/ ont mis en garde contre l’utilisation sans précaution de ce moyen mécanique de contraception. Mais aussi des dangers représentés par son utilisation dans les maladies sexuellement transmissibles (MST) anciennement dites vénériennes. Surtout ce dispositif protège très mal du sida.

Déjà, le Chirurgien général C. Everett Koop, entre 1982 et 1989, écrivait dans le cadre de la FDA que « les préservatifs donnent une certaine protection mais la sodomie est simplement trop dangereuse à pratiquer ». En effet ils peuvent se rompre en raison des frictions et  des micro-traumatismes qu’ils doivent subir. Il peut intervenir des saignements des muqueuses concernées ; lesquels entraînent des lésions à l’origine du passage des microbes. Plus ceux-ci sont microscopiques  plus ils passent facilement ; ce qui est le cas du VIH.

Le rapport MacDermott du 31 janvier déplore que les étudiants ne soient pas mis au  courant de ce genre de problème (page 18 report). «  Ce matériel devrait être retiré de toutes les écoles. Continuer dans la situation actuelle met le système scolaire en péril légal ».  Il va de soi que les promotions faites actuellement des relations sexuelles par le préservatif font l’impasse sur ces dangers.

Le Dr Judith Reisman, ancienne inspectrice au département de la Justice a fait un appel important dans le WorldNetDaily. Il convient de classer les dossiers émanant des personnes qui ont contracté le sida tout en utilisant le préservatif et qui ont porté plainte contre leur partenaire qui en réalité n’est pas le vrai responsable. Elle estime que ces patients ont été poussés pendant des décennies par des notions fausses sur la protection données par le préservatif. En effet, explique-t-elle, celui-ci est théoriquement manufacturé et réservé aux relations sexuelles traditionnelles normales. C’est du moins ce qui est marqué sur toutes les boites de ces dispositifs.  Elle ajoute que l’idéal serait de déclencher dans ce cas précis des poursuites judiciaires contre les réels fautifs. Ce qui aurait certes l’effet de « secouer le cocotier » sur le plan mondial. Le premier déclic devrait être de plaider en dommages et intérêts contre International Planned Parenthood. En France ce pourrait être contre le planning dit familial, Act Up ou toute revue ou publications contrôlées par des Pierre Bergé et autres nuisibles faisant la promotion du préservatif chez les gays.

C’est en effet la solution pour arrêter la propagation du sida. Laquelle en France se fait majoritairement par les rapports homosexuels de type masculin.

                                                                  Dr Jean-Pierre Dickès

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