Afrique du Sud – Le Parlement sud-africain a donné mardi le coup d’envoi d’une réforme de la Constitution autorisant l’expropriation des fermiers blancs sans compensation. Leurs terres seront redistribuées à des noirs, comme cela avait été le cas au Zimbabwe.

A une très large majorité, les députés sud-africains ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser à cette fin l’article 25 de la la loi fondamentale d’Afrique du Sud.

Ce texte était défendu par le chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale) Julius Malema, résolument anti-Blancs.

« Le temps de la réconciliation est fini. L’heure de la justice a sonné », a lancé M. Malema dans l’hémicycle parlementaire.

Près d’un quart de siècle après la chute de l’apartheid, les fermiers blancs restent en première ligne des cibles du racisme anti-Blancs dont les médias européens ne parlent jamais.

Si l’agriculture est resté jusqu’ici largement aux mains des Blancs, qui détiennent encore 73% des terres contre 85% à la fin de l’apartheid, c’est que les exemples abondent de nouveaux propriétaires noirs qui se montrent rapidement incapables de faire fonctionner correctement les fermes qu’ils acquièrent.

Mais malgré cette réalité, depuis plusieurs années se développe un discours idéologique foncièrement raciste à l’encontre des Blancs.

Ce racisme anti-Blancs est notamment entretenu par M. Malema qui exhorte régulièrement ses troupes à « s’emparer des terres » des Blancs. Ces propos lui ont valu de nombreuses poursuites devant les tribunaux pour « incitation à l’effraction ». Mais il n’a bien sûr jamais été condamné par les tribunaux post-apartheid.

 

Au Zimbabwe voisin, l’ex-président Robert Mugabe a lancé dans les années 2000 une réforme agraire fondée sur l’expropriation brutale des fermiers blancs. Elle a plongé le pays dans une crise économique dont il ne s’est toujours pas relevé.

Au parlement sud-africain, le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), s’est elle opposée à la réforme, estimant qu’elle « met sérieusement en danger l’économie nationale »

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8 commentaires

  1. Daniel Daflon says:

    Les blancs devraient tous quitter le pays après avoir brûlé leurs propriétés. Après tout, eux aussi devraient pouvoir bénéficier du statut de réfugiés et venir en Europe aux frais de la princesse. Au point où nous en sommes cela rajoutera peu à notre dette abyssale et, au moins, eux sont nos frères.
    Quand aux autochtones, dans quelques années, ils viendront aussi en Europe, après avoir complètement ruiné le pays.

    • Ils ne sont meme pas autochtones… Les blancs et les noirs sont arrives au meme moment…

    • pichon says:

      Et on récupérera des gens compétents et courageux qui travailleront comme en leur temps les pieds noirs!

    • robert fairise says:

      tres juste et tres lucide je vous félicite dommage que le francais est encore le franchouillard de 1940

  2. LANKOU RU says:

    ON devrait faire pareil avec tous les “envahisseurs ” mais aussi à ceux qui les font entrer
    A virer sans ménagement ..

  3. MAUCLERC says:

    Y a ka…fo kon… ras le bol de tous ces clampins bien pensants qui ne sont que des lâches…que les blancs laissent les sauvages s’entre zigouiller entre eux! que savent-ils faire les nègres? danser,baver,baiser, s’entre tuer…après 50 ans d’indépendance ils n’ont fait que régresser.
    Des sauvages!

  4. chevrotineDom says:

    Donc les blanc ne sont pas chez eux en afrique. Et les afriquains sont ils dont chez eux en europe je me pose la question?

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