
Exit de Keir Starmer. Entrée d’Andy Burnham. Si les têtes changent, l’agenda politique porté au 10 Downing Street est le même. D’un premier ministre l’autre, c’est du pareil au même.
Andy Burnham, Président du Grand Manchester, peut-être futur premier ministre
Exit du 10 Downing Street de Keir Starmer, le désastreux premier ministre britannique qui a conduit, tout comme Macron en France, son pays à la ruine et à la guerre civile. Entre en lice pour le remplacer un autre travailliste Andy Burnham, Président du Grand Manchester. Les têtes changent mais l’agenda politique progressiste, woke, immigrationniste, écolo-punisseur, reste le même.
Les élections législatives anticipées demandées par Nigel Farage à l’annonce de la démission de Starmer sont bien évidemment exclues par les Travaillistes grands perdants aux dernières élections municipales mais toujours majoritaires à la Chambre des Communes ce qui leur permet de nommer le successeur de sir Keir. « Je n’ai absolument aucune idée de la position d’Andy Burnham sur quoi que ce soit. Le Premier ministre doit avoir un mandat du peuple, mais Burnham ne s’est même pas présenté aux élections de 2024 ; il n’est donc aucunement lié par le programme du Parti travailliste » a ainsi affirmé Farage
M. Andy Burnham, « la première femme Premier ministre travailliste »
Andy Burnham, qui va certainement prendre la tête du Parti Travailliste, pourrait donc être investi Premier ministre du Royaume-Uni dès le 17 juillet prochain, sans que personne en dehors de la circonscription de Manchester n’ait voté pour lui puisqu’il n’est pas député.
Celui qui se surnomme le « Roi du Nord » est en passe d’être couronné le mois prochain après la démission spectaculaire de Keir Starmer, moins de deux ans après sa victoire écrasante aux élections. Lundi, M. Burnham a été accueilli en héros par les députés travaillistes à la Chambre des communes, mais un député conservateur, dans une intervention opportune, les a avertis : « Ce n’est pas le Messie ! »
Il n’est pas le Messie mais il est, selon certains camarades, la première femme Premier ministre travailliste. Dans des commentaires au magazine The Spectator, M. Burnham a été décrit comme « la première femme Premier ministre travailliste » parce qu’il est « véritablement passionné par toutes ces questions traditionnellement axées sur les femmes ». Une affirmation qui a mis hors d ‘elles les principales figures féminines du parti travailliste. Johann Lamont, ancien dirigeant du Parti travailliste écossais, a écrit : « Je suppose que nous ne devrions pas être trop durs envers Andy Burnham. Il s’inscrit dans une longue tradition d’hommes travaillistes qui soutiennent vraiment les femmes – jusqu’au moment où ils doivent choisir entre leurs propres préférences et le soutien à une femme pour le poste… » La dirigeante conservatrice Kemi Badenoch a ironisé de son côté : « Le parti travailliste a peut-être changé de dirigeant, mais il ne sait toujours pas ce qu’est une femme. »
Andy Burnham, très à gauche mais très sioniste
D’après l’analyse faite par Il Giornale, « Le Burnham qui s’apprête à entrer à Downing Street n’est plus le New Labour blairiste de ses débuts, mais il a considérablement viré à gauche. En matière de politique économique, il a affirmé son intention de s’appuyer sur l’expérience acquise à Manchester : d’une part, une forte intervention de l’État, non seulement dans l’orientation mais aussi dans le contrôle des services essentiels, comme les compagnies des eaux ; d’autre part, un accroissement des investissements et une décentralisation du pouvoir vers les régions périphériques. Mais pour un pays aussi fortement endetté que le Royaume-Uni (95 % de la dette publique en mai et un déficit public supérieur à 4 %), la marge de manœuvre est très réduite. »
Sur le plan fiscal, Burnham s’est engagée à respecter la promesse électorale du Parti travailliste, faite il y a deux ans, de ne pas augmenter les principaux impôts (promesse non tenue par le gouvernement actuel dès son premier budget), mais il « prépare une attaque fiscale sur la fortune visant les actions et les résidences secondaires » révèle le Daily Mail.
Sur l’immigration et le wokisme, il garde fermement la ligne néo-travailliste, quasi marxiste.
Sur le plan international, Andy Burnham a annoncé que pour son premier voyage officiel il ira en Israël et qu’il maintiendra un soutien britannique ferme à l’Ukraine.
Andy Burnham a beau se dire « le roi du Nord », il reste la marionnette des globalistes tout comme le fut son prédécesseur Keir Starmer. Les têtes changent mais l’agenda politique reste inchangé !
Francesca de Villasmundo





