Après le discours du président Donald Trump acceptant officiellement la nomination de son parti pour se présenter à la réélection, c’est aux accents de l’Ave Maria  interprété par le ténor Christopher Macchio depuis le balcon de la Maison Blanche, que s’est conclue la Convention nationale républicaine.
Après quoi, la famille Trump et les invités réunis sur la pelouse lui faisant face, se sont joint aux chants de “God Bless America” et d’”America the Beautiful”, dans un bel élan patriotique que l’on n’avait plus vu depuis bien longtemps.
Cette scène exaltante, à quelques encablures des meutes enragées déferlant dans les rues de la capitale, et que l’on était en train d’agiter avec une nouvelle violence policière présumée contre une pauvre “victime”, en réalité un prédateur sexuel armé d’un couteau, était un message d’espoir pour le peuple américain, las d’avoir dû subir les émeutes fomentées par le camp démocrate pendant plus de trois mois.
La chanson de clôture de la Convention démocrate qui s’était tenue  une dizaine de jours plus tôt, semblait elle aussi sortie tout droit de l’enfer. Si bien qu’elle avait fait dire à certains commentateurs que si la politique américaine avait été un concours de musique, les Républicains auraient à coup sûr remporté la victoire haut la main. Car sur la base du choix musical de chacun des partis politiques, il n’y avait qu’un seul candidat pour qui il était possible de voter le 3 novembre.
Le Dr. Taylor Marshall, auteur catholique et membre du conseil consultatif des “Catholiques pour Trump”, a tweeté quelques heures après la cérémonie de clôture que l’enthousiasme suscité par cette finale en apothéose, avait complètement retourné la situation à l’avantage de Trump et qu’à en croire les messages innombrables reçus depuis lors, le vote catholique lui était désormais acquis, outre celui des Évangélistes qui avaient constitué son fief traditionnel : “Dieu honorera ceux qui l’honorent, et spécialement ceux qui honorent la Mère de Dieu”, a déclaré Dr. Marshall.
Trump avait osé Marie, aux yeux de l’Amérique tout entière et, peut-être, du monde. Il l’avait même osée devant Jared Kushner, son sioniste de beau-fils et époux d’Ivanka sa fille aînée, qui était présent à la cérémonie. La question à un million de dollars était évidemment de savoir ce qui avait bien pu tourner dans sa tête en ce moment-là, lui qui avait obligé Ivanka à se convertir au judaïsme avant de  consentir à l’épouser. S’il avait éprouvé du déplaisir à voir la Sainte Vierge ainsi vénérée, il n’en laissa rien paraître (voir min 2:50-2:58 et 3:30-3:34 de la vidéo). La famille Trump, comme la famille von Trapp avant elle, faisait bloc sur fond de musique pour lutter contre la dictature, communiste pour la première, et autrefois nazie pour l’autre.
Dieu ne pouvait manquer d’honorer le président Trump en retour et de combler de ses bienfaits la nation qu’il dirigeait. On se souvient du Portugal qui, pour s’être publiquement consacré au Coeur Immaculé selon la demande faite par la Vierge de Fatima, avait été épargné par la furie communiste en 1936 ainsi que par les affres de la 2ème guerre mondiale, qui avaient ravagé son voisin espagnol.
Marie est douce et bonne, certes, mais elle n’en est pas moins « redoutable comme une armée rangée en bataille », prophétise le Cantique des Cantiques (Cant. 6, 4). Ce mot a été repris par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, qui a prophétisé que, cachée sa vie durant, Marie était appelée à jouer un rôle prépondérant durant les derniers temps, dans la bataille contre les forces démoniaques.
Des commentateurs ont appelé à juste titre cette Convention “le moment le plus catholique de l’histoire américaine”. Il n’y avait pas que l’Ave Maria, mais aussi la présence d’une religieuse du nom de Deirdre, avec son rosaire qu’elle avait présenté comme son “arme de prédilection”.
Selon Taylor Marshall, Melania la catholique a une photo du président se tenant devant la statue de la Vierge de Fatima, qu’elle a placée bien en évidence à la Maison Blanche. Cette photo avait été prise durant la cérémonie d’exorcisme des lieux, ordonnée par la première dame avant son emménagement, sans doute pour leur purification après le passage du couple Obama.
Jamais donc élection n’a été aussi polarisante ni ses enjeux aussi clairs. Au-delà du contraste, voire de l’opposition entre deux candidats ou programmes, il n’est pas exagéré de dire que ce sont deux principes spirituels qui s’affrontent dans un combat biblique entre le bien et le mal.
Mgr. Viganò l’avait évoqué dans sa lettre ouverte du 7 juin dernier au président américain, en qui il voyait le rempart contre l e raz-de-marée communiste et, plus généralement, contre les forces des ténèbres qui menaçaient de submerger l’Amérique, puis de s’étendre au reste du monde. La lutte éternelle entre le bien et le mal se jouait en ce moment, lui avait-il écrit.
L’appel n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Trump s’en était déclaré très honoré et l’avait retweeté quatre jours plus tard. Mais, surtout, il en avait tenu compte.
Donald Trump n’est certes pas un saint mais le camp d’en face l’est encore bien moins. Pour ses péchés personnels, il devra s’arranger avec Dieu mais, pour le moment, c’est en tant que leader d’une superpuissance que le Ciel a décidé de travailler avec lui, ayant reçu par ailleurs suffisamment de gages de sa volonté de défendre la vie, la religion et la famille. Trump se positionne également comme le candidat de l’ordre public, rempart contre l’anarchie semée par la gauche radicale.
Il affronte un rival démocrate à qui sa position en faveur de l’avortement a valu de se voir refuser la communion. Pour la candidate à la vice-présidence Kamala Harris, le bilan est encore plus catastrophique. Elle s’est déclarée pour l’avortement jusqu’au terme de la grossesse, autant dire pour l’infanticide, et elle soutient l’usine de mort et de trafic d’organes des bébés avortés, qui se fait appeler du nom pudique de “Planned Parenthood” [Planning familial]. Cet organisme va jusqu’à prôner la mise à mort des nouveaux nés ayant eu la chance (ou la malchance) de survivre à un avortement raté.
Dr. Marshall pose le problème à la lumière de la Bible :
“Voulez-vous des villes sûres? Voici ce que la Sainte Bible nous en dit:
“Un roi imprudent sera la ruine de son peuple, mais les villes demeureront peuplées par la prudence des gouvernants.” Ecclésiaste 10:3 (ne se trouve pas dans les Bibles protestantes)
Voilà qui nous rappelle la situation des Etats-Unis en 2020. Nous ferions bien de nous repentir, pour ne pas connaître l’enfer sur terre promis aux nations qui tournent le dos à Dieu.”

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