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Comme dans le roman de Raspail
Ce sont à nouveau des images dignes du roman de Jean Raspail Le Camp des Saints qui nous viennent de la ville espagnole de Ceuta dont les plages sont prises d’assaut par des hordes d’hommes sortant de l’eau pour se répandre illégalement par dizaines de milliers sur le sol espagnol. Rappelons que Ceuta est une enclave territoriale espagnole en Afrique du Nord, entourée par le Maroc d’un côté et la Méditerranée de l’autre, régulièrement en proie à des vagues migratoires affolantes.
Et comme dans le roman de Jean Raspail, l’armée ne repousse pas à la mer cette invasion sans arme.
Et comme dans le roman de Jean Raspail, des politiciens gauchistes tiennent des propos hors sol et prônent l’accueil de ces nouveaux migrants, entraînant un phénomène d’appel d’air bien connu.
Et comme dans le roman de Jean Raspail, des femmes occidentales soit inconscientes, soit décervelées, soit amatrices de chair exotique, soit tout cela à la fois, se précipitent pour les serrer dans leurs bras et seront étonnées des conséquences sordides de leurs actes.
Et comme dans le roman de Jean Raspail, les pillages ont commencé.
Et comme dans le roman de Jean Raspail, des populations espagnoles apeurées montent dans leurs voitures et tentent de prendre la fuite pour échapper à ce chaos qui ne manquera pas de les poursuivre.
Et comme dans le roman de Jean Raspail, ces multitudes de migrants illégaux, en quête d’un Eldorado qui n’est qu’un mirage vendu par des révolutionnaires cosmopolites, vont ensuite continuer leur périple sur les routes d’Europe, ne trouvant sur leur chemin aucun Charles Martel pour les en dissuader.
Des magistrats et des politiciens coupables de haute trahison
Avec un nombre record de 49 000 arrivés dans la ville de Ceuta en seulement un jour, sans rencontrer la moindre résistance des autorités nationales, régionales ou locales, à quoi faut-il s’attendre dans les prochaines heures, dans les prochains jours ? A quel déferlement sans précédent faut-il s’attendre en raison de l’irresponsabilité caractérisée d’autorités politiques qui, en d’autres circonstances, auraient été accusées de haute trahison par un état-major militaire conscient qu’il est de son devoir d’intervenir ?
Quels sont les noms de ces magistrats de la Cour suprême espagnole qui ont rendu une décision empêchant la police de s’opposer à toute entrée maritime en Espagne ? Il est étonnant qu’il ne se soit pas encore trouvé d’Espagnols suffisamment en colère pour placarder sur les murs des villes et sur les réseaux sociaux les noms, les photos et les adresses de ces magistrats qui causent un tel désastre. Comment n’amène-t-on pas immédiatement un car de migrants chez chacun de ces magistrats pour prendre possession de leur logement et leur faire goûter à l’intégralité des plaisirs du désordre le plus débridé ?
Comme dans le roman de Jean Raspail, nous assistons impuissants au suicide de notre civilisation.
Jugez donc !
L’armée qui facilite l’accueil des immigrés illégaux !
L’administration locale de Ceuta a exigé que Madrid intervienne, déclare l’état d’urgence et déploie l’armée. Une colonne de véhicules blindés s’est déplacée vers la frontière poreuse, mais les troupes ont reçu pour seule mission de renforcer les forces civiles présentes pour accueillir et gérer le flux incessant d’immigrés illégaux.
Le journal espagnol El País rapporte des cas d’habitants et de commerçants qui se sont organisés pour se protéger et faire ce que ni la police ni l’armée ne font, c’est-à-dire résister par la force, quitte à sortir des armes pour empêcher des intrusions chez eux.
Sans surprise, certains témoignages sur place signalent que la police se montre plus dure envers les Espagnols locaux exprimant leur mécontentement face à « l’invasion » des migrants qu’envers les migrants eux-mêmes.
A l’inverse, les médias montrent des immigrés illégaux incrédules de constater que la forte présence policière et militaire ne cherche nullement à les dissuader d’entrer illégalement sur le territoire espagnol.
Autorités espagnoles et marocaines savaient ce qui se préparait
Bien entendu, il faudra analyser en détail le rôle du gouvernement marocain dans cette affaire, gouvernement marocain bien conscient de pouvoir profiter de telles situations pour obtenir ce qu’il veut des capitales européennes.
La police marocaine semble d’ailleurs assister avec amusement à ce déferlement vers l’enclave espagnole.
Le journal El Mundo cite les propos d’un agent de la Garde civile déployé à Ceuta, qui a déclaré sous anonymat à propos des Marocains : « Nous savons depuis des jours que des milliers de jeunes arrivent de tout le pays. Ils auraient pu les disperser et les tenir éloignés de la frontière, comme ils l’ont déjà fait lorsqu’ils savaient qu’il y avait des groupes de centaines d’Africains subsahariens près de la clôture ».
Finalement, les négociations entre l’Espagne et le Maroc ont conduit à l’intervention de la police anti-émeute marocain, ce qui a conduit à de graves affrontements avec des migrants en situation irrégulière. Des dizaines de voitures ont été incendiées ou détruites, tandis que la police marocaine utilisait les canons à eau pour les disperser.
Le peuple espagnol abandonné à son triste sort
Le Premier ministre Pedro Sánchez a tardivement réagi en déclarant : « Ce qui s’est passé hier était une attaque, une violation de l’intégrité territoriale de l’Espagne ».
Santiago Abascal, dirigeant du parti VOX a qualifié les événements des 48 dernières heures d’« invasion », a déclaré que Sánchez « abandonne le peuple espagnol » et semble plus intéressé à protéger ses « acolytes » que le pays.
Plusieurs pays membres de l’Union européenne envisagent de suspendre les accords de Schengen avec l’Espagne.
Joaquim De Alburquerque





