Mauvais chez les hommes, bon chez les femmes ! L’athlète américain CeCe Telfer, de son vrai nom Graig Telfer, a trouvé l’astuce pour gagner des compétitions : se sentir « femme » et ainsi concourir dans la catégorie du sexe faible.

Parce que, oui, aux États-Unis, la genderofolie atteint les sommets de l’absurdité  : ainsi la catégorie universitaire (NCAA) autorise un ancien athlète masculin à concourir chez les femmes s’il s’identifie en tant que telle et réduit son taux de testostérone durant une année calendaire.

CeCe Telfer a donc dominé la concurrence lors de la finale du 400 mètres haies du championnat national universitaire à Kingsville (Texas). Avec un temps de 57″53, il (qui se croit elle) devance sa dauphine de plus d’une seconde et demi (59″21). Il (qui se prend pour elle) a fait la « fierté » de son université de Franklin Pierce en remportant la première médaille d’or nationale de l’histoire de sa fac… On se contente de ce que l’on a. 

Mais cette performance n’a pas particulièrement plus aux autres concurrentes qui y voient une combine bien colorée : parce que, il y a deux ans, CeCe s’appelait Craig et ne rentrait pas dans les 200 meilleurs coureurs de sa catégorie ! Un perdant en somme…

«Imaginez que vous soyez une femme et que vous vous entraîniez durement pendant des années pour pouvoir obtenir une bourse d’études et ensuite vous mettre en concurrence avec des hommes biologiques», dénonce ainsi dans un tweet très partagé un journaliste du Daily Wire, qui conclut :

«Si les athlètes féminines veulent que cela cesse, elles devraient refuser de participer aux épreuves où elles sont obligées de concourir contre des hommes biologiques.»

Les femmes, les féministes ne sont pas contentes, et à juste titre, mais n’ont-elles pas été souvent les premières, à la remorque du mouvement féministe radical, à vouloir gommer les différences sexuelles, à vouloir être comme des hommes, à vouloir vivre en-dehors de leur réel biologique, identitaire, social, maternel. Aujourd’hui, ce sont elles qui deviennent  les premières victimes de cette société efféminée en tout domaine et imposée aux hommes au nom de l’égalité et de la non-discrimination, fondements de l’idéologie de genre.

Et certaines découvrent ainsi, mais un peu tard, que la genderofolie, fruit de leur propre folie égalitariste, c’est un Voyage en absurdie !

Francesca de Villasmundo

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