Le ridicule sans frontière…

Notre consoeur Jany LEROY, de Boulevard Voltaire, résume avec humour l’hypocrisie qui entoure le grand rassemblement visant à « sauver la planète » du réchauffement climatique. En effet, depuis le 31 octobre, le Royaume-Uni voit des dirigeants du monde entier arriver sur son sol pour assister à la COP26, à Glasgow (Écosse).

Et, vous allez constater, un brin amusé,  que lors de cette grand-messe de la lutte contre le réchauffement climatique, ils n’ont pas donné l’exemple : la plupart des participants n’a rien trouvé de mieux à faire que débarquer en utilisant la bagatelle de 400 jets privés… sans compter la caravane automobile du démocrate Biden.

La presse grande-bretonne se gausse de cette débauche d’avions et d’hélicoptères mobilisés pour le déplacement des sauveurs de planète réunis sur leur territoire. Il est à noter que tous les responsables ne sont pas tombés d’accord sur la nature exacte de cet événement mondial.

Croyant qu’il s’agissait d’un salon de l’auto, Joe Biden avait mobilisé 80 limousines lors de son étape à Rome. Très prévoyant, le président américain avait également réquisitionné 4 avions présidentiels, au cas où il s’agirait d’un sommet sur les gros porteurs. Par on ne sait quel concours de circonstances, il fit une entrée plus modeste à Glasgow, avec seulement 20 véhicules aux allures de corbillard. Les 60 manquant à l’appel furent peut-être abandonnés dans une déchetterie. L’homme d’Etat écoresponsable aime à montrer l’exemple.

Ursula von der Leyen est arrivée à bord du jet privé avec lequel elle avait effectué, récemment, un trajet de 50 kilomètres. Un vol d’essai concluant qui lui permettait de se risquer sur de plus longues distances. Après tout, l’avenir de la planète était en jeu… Et tant pis si un moteur casse ou une aile se détache. Elle avait dans son sac à main un parachute confectionné avec de vieux vêtements. Encore du recyclable pour l’exemple !

Le milliardaire Jeff Bezos se posa sans incident sur l’aéroport de Glasgow. Il avait un message fort à délivrer aux grands de ce monde : « La nature fournit toute la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons et l’oxygène que nous respirons. » Après cette déclaration qui décoiffa tous les présidents réunis, il repartit plein gaz vers d’autres aventures. D’autres réflexions profondes à communiquer, d’autres découvertes à annoncer et des tas de colis à livrer.

Scrutant le ciel, les participants guettèrent longuement l’arrivée d’un avion chinois, russe ou brésilien. Quels étaient ces gens qui ne venaient même pas exposer leurs Airbus ou leurs Boeing à cette kermesse énergiquement durable ? La présence de quelques limousines asiatiques ou même d’un simple char de carnaval brésilien eût brillamment complété l’expo.

Outre ce rendez-vous des belles mécaniques, les habitants de Glasgow constatent que la COP26 est également un événement prisé par les people. Le prince Charles, dont la famille avait doublé son empreinte carbone en 2019 par rapport à l’année précédente, a tenu à informer les participants qu’il se désolidarisait de sa mère, de sa sœur, de son épouse, de ses enfants et de lui-même. Leonardo DiCaprio fit une apparition. Les raisons de sa venue restent à ce jour inexpliquées. Mascotte de la COP ou promotion des naufrages de paquebots ? Le débat est en cours.

Et nous devrions les croire nos fameux « dirigeants » ?

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