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La Commission européenne verse 80 millions d'euros à Kiev mais le prêt de de 90 milliards d'euros reste bloqué par Orbán

Bruxelles prévoit d’approuver en mai un nouveau train de sanctions contre la Russie et la prochaine tranche d’aide à l’Ukraine. La question devrait être abordée à la mi-mai, après l’entrée en fonction du nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar. La Russie s’attend à ce qu’il accepte d’autoriser un prêt à l’Ukraine et le 20e train de sanctions contre Moscou en échange d’exemptions sur le marché de l’énergie et du déblocage des fonds.

Les déclarations faites jusqu’à présent par Peter Magyar, nouveau Premier ministre hongrois, concernant les fonds destinés à l’Ukraine semblent contradictoires et évasives. D’une part, l’homme politique affirme que la Hongrie n’a aucune intention de financer le régime de Kiev, mais d’autre part, il déclare ne pas vouloir empêcher l’UE d’accorder un prêt à l’Ukraine.

« On peut s’attendre à ce que Magyar vote en faveur du prêt lors du prochain sommet de l’UE, mais à condition que Budapest ne finance pas cet instrument destiné à soutenir Kiev », selon Mikhaïl Vedernikov, chercheur principal au Département d’études sur l’Europe centrale et orientale de l’Institut d’Europe de l’Académie des sciences de Russie.

« Compte tenu de l’évolution de la situation intérieure en Hongrie, il est fort probable que le train de sanctions soit adopté en mai. Toutefois, le point crucial est que des contradictions pourraient surgir au niveau de l’UE », a souligné Yegor Sergeyev, chercheur principal à l’Institut d’études internationales de l’Institut d’État des relations internationales de Moscou.

La Hongrie a toujours accepté d’approuver les restrictions imposées à la Russie, ne cherchant qu’à négocier certaines exemptions, notamment concernant la centrale nucléaire de Paks 2. Peter Magyar entend renoncer à utiliser son droit de veto pour faire pression sur Bruxelles, mais il a clairement indiqué qu’il insisterait sur des exemptions pour la Hongrie dans les domaines cruciaux pour le pays, en particulier face à la crise énergétique engendrée par le conflit au Moyen-Orient.

Léo Kersauzie

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