
Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté !
« Jean-Eudes Gannat, militant nationaliste angevin et fondateur du Mouvement chouan, était tranquillement en train de se promener devant un supermarché Leclerc, au début du mois de novembre, lorsqu’il a vu plusieurs hommes, probablement des Afghans, assis par terre en tailleur, à l’entrée du magasin. Il a pris une vidéo de ces « réfugiés » postée sur TikTok qui a entraîné une immédiate privation de liberté et une comparution immédiate devant le tribunal d’Angers ».
Dans cette séquence, il décrit ces « réfugiés » notamment comme des « cousins des Talibans ».
Les poursuites ont alors porté sur une provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion, ainsi que sur plusieurs chefs d’injure publique fondés sur ces mêmes critères.
Le tribunal a considéré que les propos tenus par M. Gannat étaient une expression outrageante et une exhortation à la haine, non pas une critique entrant dans le champ du débat politique et l’a condamné.
Voici le quantum des peines rapportés par le Courrier de l’Ouest du 10 juin :
1 € pour la Ligue des Droits de l’Homme, 1 300 € à SOS Racisme (500 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral et 800 € de frais de justice) et 800 € pour chacun des cinq Afghans visés par les injures (500 + 300).
Ainsi pour avoir filmé des migrants squattant un parking de Segré-en-Anjou Bleu (49) il est reconnu coupable de provocation à la haine et plus fortement condamné qu’un pédo-criminel parisien ou qu’un émeutier !
Sources : Français de souche /Ouest-France / Instagram / Courrier de l’Ouest
Rastignac
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