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Le père James Martin a appelé à l’ouverture aux « prêtres gays » dans l’Église conciliaire synodale et arc-en-ciel. Mgr Carlo Maria Vigano a réagi à cette « proposition délirante ».
Pour le père James martin, les hommes homosexuels devraient être ordonnés prêtres
Le père jésuite James Martin, toujours actif malgré ses positions hétérodoxes sur les mœurs homosexuelles, – aucune excommunication n’est fulminé contre lui par le cardinal ‘Tucho’ Fernandez, autre clerc conciliaire gay-friendly -, a soutenu que les hommes homosexuels devraient être ordonnés prêtres : « L’Église devrait s’ouvrir aux prêtres homosexuels et cesser de les dénigrer. »
Dans un article publié sur le portail Lgbtqi+ Outreach qu’il a fondé, le jésuite connu pour ses positions en faveur du monde arc-en-ciel sous toutes ses formes, revient sur sa défense de l’ordination sacerdotale des homosexuels :
« Au cours de mes presque 40 années comme jésuite, j’ai connu des dizaines de prêtres homosexuels célibataires qui ont mené ce que le pape François a appelé une « vie bonne, sainte et célibataire », incarnant le message d’amour et de miséricorde de Jésus. »
Continuant sur sa lancée, il n’hésite pas à déclarer que l’Église « les ignore parfois, les dénigre, voire les insulte ». Afin de soutenir sa proposition, le père Martin affirme, en outre, que, « l’argument le plus convaincant en faveur de l’ouverture du sacerdoce aux hommes homosexuels est la présence de nombreux prêtres homosexuels célibataires, saints et en bonne santé. »
Le concile Vatican II a ouvert les portes des séminaires à des candidats aux tendances homosexuelles
Nous savons qu’avec l’ouverture au monde moderne, le concile Vatican II a ouvert, en coulisses, les portes des séminaires à des candidats aux tendances homosexuelles qui auparavant en auraient été exclus.
Le nombre de clercs invertis n’a cessé de croitre depuis lors, comme en témoignent les études menées par le John Jay College of Criminal Justice sur les abus sexuels commis par des membres du clergé qui « ont révélé que 81 % des victimes étaient des hommes et 78 % étaient pubères ». De même, le rapport Cozzens, The Changing Face of the Priesthood, témoigne de l’évolution post-Vatican II : jusqu’à 50% des candidats sont homosexuels dans certains séminaires américains à la fin du XXe siècle.
L’Église conciliaire connait bien une crise homosexuelle qui est le juste revers de son impiété envers Dieu à travers de sa doctrine œcuménique, relativiste et indifférentiste. Saint Paul en avertissait déjà les Romains : l’impiété, ce refus de glorifier Dieu et le culte rendu aux idoles dont les réunions interreligieuses à la suite de celle d’Assise inaugurée par Jean-Paul II en 1986 sont un exemple flagrant, conduit directement l’être humain à l’impureté morale :
« puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !
« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. » (Saint Paul, Romains 1, 21:27)
Mgr Viganò : La proposition délirante de James Martin SJ vise à légitimer la sodomie au sein du Clergé
Mgr Carlo Maria Viganò a réagi à cette « proposition délirante » de James Martin par un message sur X :
« La proposition délirante de James Martin SJ n’est pas une boutade provocatrice, mais la dernière étape d’une longue série, visant à légitimer la sodomie non seulement parmi les laïcs, mais même au sein du Clergé.
« Elle constitue une contradiction patente et intolérable avec la doctrine pérenne de la Sainte Mère Église, avec l’Écriture Sainte qui condamne sans ambiguïté les actes homosexuels comme une abomination contre nature (cf. Lévitique 18, 22 ; Romains 1, 26-27 ; 1 Corinthiens 6, 9-10), et avec le Magistère.
« L’argument avancé par James Martin — « la présence de nombreux prêtres gays et célibataires saints et sains » — est un sophisme trompeur et un mensonge : la sainteté, lorsqu’elle est authentique, combat les tendances désordonnées par la grâce sacramentelle et l’ascèse, dans l’horreur d’offenser Dieu par des péchés détestables.
« La Sainte Église enseigne que la sodomie est un désordre objectif gravissime, non une réalité neutre ou positive. Prétendre fonder sur elle une « ouverture » à l’Ordination implique la négation de la Loi naturelle, ainsi que la violation des Commandements de Dieu.
Ordonner des hommes aux tendances homosexuelles enracinées violerait la norme ecclésiale et exposerait le troupeau à des scandales gravissimes
« Ordonner des hommes aux tendances homosexuelles enracinées violerait non seulement la norme ecclésiale, mais exposerait le troupeau à des scandales gravissimes, alimenterait le lobby gay déjà très répandue au sein du Clergé, et offenserait la sainteté du Sacrement. Le Sacerdoce n’est ni un droit subjectif ni un instrument d’« inclusion » idéologique : c’est un don divin qui exige une pleine correspondance à la volonté de Dieu et une sainteté de vie.
« Il est également évident que cette opération — largement soutenue par de hauts représentants de la Hiérarchie conciliaire-synodale et par Prevost lui-même — vise avant tout à subvertir le jugement moral sur la sodomie, faisant d’un péché qui crie vengeance devant Dieu un état d’élection digne même du Sacerdoce.
« Bref, nous en sommes au « Cicero pro domo sua » : un lobby de pervers incrustée dans le corps ecclésial conduit inéluctablement la Hiérarchie néo-moderniste à se ranger ouvertement en faveur de la sodomie, pour un avantage personnel. Le modus operandi est toujours le même : ceux qui légitiment certains péchés (dans la sphère religieuse) et certains délits (dans la sphère civile) ne le font que parce que ce sont les péchés et les délits qu’ils pratiquent impunément.
« Les conservateurs observent — avec le cynisme qui les caractérise — que ces délires viennent d’un jésuite notoirement « borderline », et que le Magistère n’a pas changé. Ils feignent de ne pas comprendre que James Martin n’est qu’un bouffon à qui le pouvoir laisse dire explicitement ce qu’il a déjà décidé officieusement de faire. »
L’Église conciliaire et synodale a le drapeau arc-en-ciel comme emblème !
Francesca de Villasmundo





