Après ses déclarations où il affirmait suite à la décapitation de l’enseignant Samuel Paty, ne reconnaître « aucun droit au respect à Mahomet, encore moins à un respect sacré », voilà le pompier pyromane Emmanuel Macron, dans un entretien à la chaîne de télévision qatari Al Jazeera samedi 31 octobre, essayer de calmer l’incendie qu’il a provoqué. Incendie qui se manifeste par des actes terroristes en direction des chrétiens de France. Le 22 octobre, lors de l’hommage national à Samuel Paty Macron, il a déclaré : « Nous allons défendre la liberté et promouvoir la laïcité, nous n’abandonnerons pas les caricatures, les dessins, même si d’autres se retirent. » La confrontation a déclenché une campagne sanglante. Jeudi dernier, un djihadiste a tué trois personnes dans une basilique de Nice. Et samedi 31 octobre, un prêtre orthodoxe a été abattu à Lyon. Macron a fait face à la vague de haine contre sa nation. 

C’est le premier entretien accordé par le leader depuis le début des manifestations anti-françaises et anti-catholiques et après la décapitation du professeur Samuel Paty qui avait montré les caricatures qui se moquaient du Prophète à sa classe, dans une leçon sur la liberté d’expression. Macron a cependant précisé dans l’interview que « les caricatures ne sont pas un projet gouvernemental, mais proviennent de journaux libres et indépendants non affiliés au gouvernement ». « Aujourd’hui, dans le monde, il y a des gens qui déforment l’islam – a-t-il poursuivi – et au nom de cette religion ils prétendent défendre, tuer, massacrer. » 

Sa défense : prétendre que son discours contre le séparatisme islamiste a été « tronqué » voire « manipulé » par certains pays arabo-musulmans. Il a ainsi affirmé :

« Je comprends qu’on puisse être choqué par des caricatures, mais je n’accepterai jamais qu’on puisse justifier la violence. Nos libertés, nos droits, je considère que c’est notre vocation de les protéger. »

« Les réactions du monde musulman ont été dues à beaucoup de mensonges, et au fait que les gens ont cru comprendre que moi, j’étais favorable à ces caricatures », a affirmé le chef de l’Etat. « Je suis favorable à ce qu’on puisse écrire, penser, dessiner librement dans mon pays parce que je pense que c’est important, que c’est un droit, ce sont nos libertés », a-t-il ajouté, se faisant le « pédagogue » du monde musulman pour leur expliquer le laïcisme à la française. Laïcisme qui n’est rien de moins qu’une religion intolérante et radicale, qui ne respecte rien de sacré en-dehors d’elle-même et des dogmes qu’elle décrète. 

Et d’insister encore, et encore, sur la mauvaise compréhension lors de sa condamnation de la campagne de boycott des produits français : cette campagne «  est indigne et je la condamne. Mais elle est faite par certains groupes privés parce qu’ils n’ont pas compris et qu’ils se sont reposés sur les mensonges, sur les caricatures, parfois par d’autres dirigeants. C’est inadmissible ».

Les menaces pesant sur la France et les catholiques français sont telles que Macron se devait d’essayer de calmer les tensions qu’il a encouragées auparavant. Et que la politique immigrationniste de ces dernières décennies par des politiciens de droite comme de gauche, interchangeables, soumis au politiquement correct, « c’est blanc bonnet ou bonnet blanc », a suscitées !

Qu’on se le dise, ces caricatures de Mahomet, n’ont qu’un seul mérite, mais de taille : montrer que le « vivre-ensemble » n’existe pas, l’idéologie vole en éclat… violemment !

Francesca de Villasmundo

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