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Henry Nowak, poignardé et mourant, est arrêté par la police qui lui lit ses droits car son agresseur l’accuse de propos racistes
Henry Nowak, poignardé et mourant, est arrêté par la police qui lui lit ses droits car son agresseur l’accuse de propos racistes

L’assassinat d’Henri Nowak par un Sikh en Angleterre révèle l’horreur de l’idéologie anti-raciste. La police a fini par diffuser les images des derniers instants du jeune garçon. Moment poignant : Henry Nowak, poignardé et mourant, est arrêté par la police qui lui lit ses droits car son agresseur l’accuse de propos racistes.

La pression publique oblige la police à diffuser les derniers instants d’Henry Nowak

Les appels à la publication des images de l’arrestation d’Henry Nowak par la police du Hampshire et de l’île de Wight se sont multipliés. Sous la pression, les autorités policières anglaises ont donc fini par publier la vidéo montrant les derniers instants du jeune homme, décédé le 3 décembre 2026. Poignardé à cinq reprises par un homme sikh à l’aide d’un couteau de cérémonie religieux et mourant, la police l’a tout de même menotté et lui a lu ses droits car son agresseur l’accusait de propos racistes. La non-prise en charge sanitaire d’Henry par la police, plus grave les gestes que cette dernière l’a obligé à accomplir, ont sans aucun doute hâté sa mort. Les derniers moments du poignardé sont poignants !

La police du Hampshire et de l’île de Wight avait déjà présenté ses excuses pour le traitement infligé à l’étudiant, qui avait été menotté quelques instants avant son décès, mais elle se refusait à diffuser son dernier souffle. Et on comprend pourquoi ! La video est accablante pour les forces de l’ordre qui biberonnées à l’idéologie anti-raciste ne sont même plus capables de discerner que le jeune homme qu’il menotte est mourant. Pourtant celui-ci, par 9 fois, menotté et maintenu à terre, il leur a dit qu’il avait été poignardé et qu’il « n’arrivait plus à respirer ». Mais rien n’a ébranlé la foi des policiers en les paroles de l’agresseur, Vickrum Digwa, le Sikh : il avait sorti le mot magique : « racisme » !

La video est accablante pour les forces de l’ordre biberonnées à l’idéologie anti-raciste

Sur les images, insoutenables, on voit la police arriver sur les lieux où Henry Nowak est déjà allongé face contre terre sur une allée de gravier. Un homme semble informer la police que M. Nowak saigne. M. Nowak a alors répété à plusieurs reprises aux policiers : « J’ai été poignardé » et « Je ne peux pas respirer ». Un agent répète à l’adolescent : « Tu as été poignardé, mon pote ? Je ne crois pas. »

La vidéo montrait également son meurtrier, Vickrum Digwa, affirmant faussement que le jeune homme de 18 ans l’avait insulté et agressé sur le plan raciste lorsque les policiers sont arrivés sur les lieux à Southampton. Sur la base de cette fausse accusation, la police a semblé traiter l’adolescent blessé comme le suspect plutôt que comme la victime. Pendant qu’il agonise sur le gravier, le coupable se plaint de son « swollen eye », de son œil qui suinte. Son œil. Comme si c’était ça, le drame de la soirée. Autour, un entourage de marbre : pas un geste, pas un mot pour le corps qui saigne.

Les droits de M. Nowak lui ont été lus avant qu’il ne soit menotté. Trois minutes après son arrestation, M. Nowak s’est effondré, inconscient. Il a été déclaré mort à 0h37 le 4 décembre 2025, environ une heure après la première confrontation avec son meurtrier.

Une bande sonore de l’appel à la police passé par le frère de Vickrum Digwa a également été diffusée. Dans cet appel, le frère affirme que la famille a été attaquée « racialement » par « une personne blanche ». Cette accusation était fausse. La famille de Digwa a aidé à dissimuler le crime, sa mère cachant notamment le couteau utilisé. Digwa, 23 ans, a été condamné le 1er juin 2026 à la prison à vie avec une peine minimale de 21 ans. La mère du meurtrier, Kirun Kaur, a également été reconnue coupable de complicité pour avoir aidé un accusé en retirant l’arme du crime des lieux du crime.

La déclaration du père d’Henry Nowak

« En tant que père, mon devoir est de protéger mon enfant et j’ai échoué à assurer sa sécurité. Je n’étais pas là quand il avait le plus besoin de moi. L’image de lui gisant sur la route, terrifié, se vidant de son sang, me hantera à jamais » a affirmé Mark Nowak, le père d’Henry, au tribunal. Il a ajouté :

« Je suis traumatisé de ne pas savoir exactement ce qui s’est passé cette nuit-là. Perdre un enfant est la pire chose au monde pour un parent, mais ne pas savoir comment c’est arrivé est un sort pire que l’enfer. »

A la sortie du tribunal qui a condamné le meurtrier de leur fils, Mark Nowak, entouré de sa famille, a fondu en larmes en lisant une forte déclaration de victime, dans laquelle il décrivait le désarroi de sa famille face à la perte de son « magnifique fils » :

« Henry a été traîné sur le gravier, les mains menottées dans le dos. Au lieu d’être traité comme une victime mourante, la police l’a formellement arrêté pour agression et lui a lu ses droits. Ce sont les dernières choses qu’il a entendues. Henry avait reçu de multiples coups de couteau et, alors que sa poitrine se remplissait de sang, il a tenté de s’enfuir. Il a été poursuivi, maltraité et filmé… À l’arrivée de la police, Henry était allongé sur le sol, capable de se redresser, mais en détresse médicale manifeste. Dans un dernier souffle, il a dit aux policiers qu’il ne pouvait plus respirer. Il leur a dit qu’il avait été poignardé. (…) La police a déclaré avoir été induite en erreur par les meurtriers et que la scène était complexe à leur arrivée.  Malheureusement, il nous semble que la vérité est bien plus simple. Notre fils et un témoin ont raconté l’histoire à la police… mais ils n’y ont pas cru. Henry a ensuite été traîné sur le gravier, les mains menottées dans le dos. Au lieu d’être traité comme une victime mourante, la police l’a formellement arrêté pour agression et lui a notifié ses droits. Ce sont les dernières choses qu’il a entendues. »

Henry Nowak, mourant, est menotté. Vickrum Digwa, le meurtrier, n’a jamais été menotté

Mark Nowak, a souligné le contraste entre la façon dont son fils et Digwa avaient été traités et l’a décrit comme « insupportable ». « Henry n’aurait pas dû mourir dans les rues de Southampton en garde à vue », a-t-il déclaré, qualifiant cela d’« inhumain et dégradant ». Il a ajouté que Digwa « a été traité avec décence » et « nous comprenons, il n’a jamais été menotté » :

« Henry n’est pas mort dans la dignité. Il n’a pas reçu les soins qu’il méritait. Il a perdu connaissance avant que quiconque ne le croie. Son meurtrier, en revanche, a bénéficié d’un traitement décent. On l’a cru. Il n’a pas été menotté lors de son arrestation. Il n’était pas menotté lorsqu’il a été transporté au poste de police. D’après ce que nous savons, il n’a jamais été menotté. Et, comme Vickrum Digwa l’a lui-même déclaré au tribunal, alors qu’il était arrêté pour le meurtre d’Henry, la police l’a même emmené dans la cuisine pour qu’il puisse choisir son repas. Le contraste est insoutenable. »

« Nous tenons Vickrum Digwa seul responsable du meurtre brutal de notre fils. Mais Henry n’aurait pas dû mourir dans la rue, aux mains de la police. »

« En tant que famille, nous n’abandonnerons pas. Aucune autre famille ne devrait vivre le chagrin et l’horreur de perdre un enfant à cause d’un crime à l’arme blanche. »

« Enfin, je veux qu’Henry le sache. Nous sommes si fiers de lui et nous l’aimons. »

Henry n’est pas mort d’un simple coup de couteau. Il est mort d’un système qui a choisi son camp. Il est mort de l’idéologie anti-raciste mais les vies des blancs comptent également.

« White lives matter too » !

Francesca de Villasmundo

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