
En Hollande, une paroisse a refusé la préparation à la confirmation à un garçon parce que ce dernier a refusé de s’incliner devant le drapeau LGBTQ. L’Église arc-en-ciel inclusive est très sectaire.
L’Église conciliaire à ses dogmes arc-en-ciel
Mgr Lefebvre disait déjà en son temps que l’Église conciliaire avait ses sacrements bâtards, sa liturgie néo-protestante, sa discipline progressiste, sa doctrine moderniste. Elle a aussi, aujourd’hui, ses dogmes arc-en-ciel auxquels il faut croire pour recevoir ses sacrements bâtards.
Ce qui s’est passé dernièrement en Hollande, est le témoignage de cette lente ruine de la foi catholique au sein de la nouvelle Église issue de Vatican II ouverte sur le monde.
Tandis que les évêques européens promeuvent des lectures bibliques queer, des ateliers de bénédiction pour les personnes transgenres et une nouvelle théologie morale où tout le monde est le bienvenu sauf les traditionalistes, une paroisse néerlandaise se disant « inclusive » a exclu un adolescent catholique qui a refusé de s’incliner devant l’idéologie woke.
En Hollande, une paroisse se définit comme une « église LGBTQ »
Le journaliste américain Chris Jakson raconte l’affaire :
« L’évêque auxiliaire Rob Mutsaerts de Bois-le-Duc a récemment raconté son arrivée dans une paroisse pour la confirmation et la présence d’un drapeau arc-en-ciel devant l’église. Avant la procession d’entrée, il a demandé à un garçon ce qu’il en pensait. Le garçon a haussé les épaules, peu touché par cette démonstration de solidarité, et a déclaré qu’il aurait préféré voir un drapeau du PSV Eindhoven. Après la messe, des paroissiens ont expliqué à l’évêque qu’ils étaient une « église LGBTQ », une « église arc-en-ciel ». Mutsaerts a alors posé la question qui s’imposait : que signifie concrètement « inclusif » ?
« La réponse ne s’est pas fait attendre. D’après Mutsaerts, il a appris par la suite qu’un garçon avait été exclu de la préparation à la confirmation pour avoir qualifié d’absurde le « Vendredi violet », une initiative néerlandaise de la communauté LGBTQ. L’évêque l’a confirmé une semaine plus tard dans une autre église. L’ironie est frappante : la paroisse « inclusive » a exclu un adolescent catholique de la préparation sacramentelle parce qu’il n’avait pas fait la génuflexion devant le drapeau. »
L’Église conciliaire, une Contre-Église, une contrefaçon de l’Église
Conclusion : l’Église arc-en-ciel inclusive est très sectaire et éloignée de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique. De telles histoires confirment pleinement le diagnostic posé par Mgr Marcel Lefebvre en 1978, cité dans l’article “interdit” de Mgr Tissier de Mallerais : Y a-t-il une Eglise conciliaire ? :
« A quelle Église avons-nous affaire ? Si j’ai affaire à l’Église catholique, ou si j’ai affaire à une autre Église, à une Contre-Église, à une contrefaçon de l’Église ? Or je crois, sincèrement, que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Église et non pas à l’Église catholique. Ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils enseignent autre chose, ils entraînent l’Église dans autre chose que l’Église catholique. Ce n’est plus l’Église catholique. Ils sont assis sur le siège de leurs prédécesseurs…, mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine, ni la même morale que leurs prédécesseurs. »
Ou encore en 1976 :
« Quoi de plus clair ! Désormais c’est à l’Église conciliaire qu’il faut obéir et être fidèle, et non plus à l’Église catholique. C’est précisément tout notre problème. Nous sommes suspens a divinis par l’Église conciliaire et pour l’Église conciliaire, dont nous ne voulons pas faire partie. Cette Église conciliaire est une Église schismatique, parce qu’elle rompt avec l’Église catholique de toujours. Elle a ses nouveaux dogmes, son nouveau sacerdoce, ses nouvelles institutions, son nouveau culte, déjà condamnés par l’Église en maints documents officiels et définitifs. C’est pourquoi les fondateurs de l’Église conciliaire insistent tant sur l’obéissance à l’Église d’aujourd’hui, faisant abstraction de l’Église d’hier, comme si celle-ci n’existait plus. […] L’Église qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Église conciliaire n’est donc pas catholique. Dans la mesure où le pape, les évêques, prêtres ou fidèles adhèrent à cette nouvelle Église, ils se séparent de l’Église catholique. L’Église d’aujourd’hui n’est la véritable Église que dans la mesure où elle continue et fait corps avec l’Église d’hier et de toujours. La norme de la foi catholique, c’est la Tradition. »
La fausse Église post-conciliaire devient arc-en-ciel et synodale
Le père Calmel posait le même constat avec d’autres mots en 1971 :
« La fausse Église qui se montre parmi nous depuis le curieux concile de Vatican II, s’écarte sensiblement, d’année en année de l’Église fondée par Jésus-Christ. La fausse Église post-conciliaire se contredivise de plus en plus à la sainte Église qui sauve les âmes depuis vingt siècles (et par surcroît illumine et soutient la cité). La pseudo-Église en construction se contredivise de plus en plus à l’Église vraie, à la seule Église du Christ, par les innovations les plus étranges tant dans la constitution hiérarchique que dans l’enseignement et les mœurs. »
Pour garder la Foi, il faut se tenir éloigné de cette fausse Église post-conciliaire !
Francesca de Villasmundo
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