
Le culot du dirigeant israélien Benjamin Netanyahou est sans limite. Répondant aux questions du média américain Fox News, le premier ministre israélien a osé prétendre que certains villages chrétiens du sud du Liban avaient «demandé à être annexés» à Israël.
L’objectif final : le Grand Israël
Poursuivant sa stratégie de conquête en vue du Grand Israël, Benyamin Netanyahou se réjouit des bombardements et de l’invasion terrestre du sud du Liban par les troupes israéliennes, avec la complicité de Donald Trump, président des Etats-Unis.
Les villages chrétiens du sud du Liban sont martyrisés, des églises et des écoles sont bombardées, des soldats israéliens commettent des profanations anti-chrétiennes, des chrétiens libanais sont poussés à l’exode. Mais le menteur patenté Benyamin Netanyahou n’hésite pas à déclarer que parmi les «villages chrétiens au Liban, certains ont même demandé à être annexés à Israël, parce que nous les protégeons contre les fanatiques du Hezbollah qui veulent les tuer. Et nous faisons la même chose avec les chrétiens partout».
Ces mensonges grotesques ont été prononcés par Netanyahou dans l’émission «The Sunday Briefing».
Le dépeçage du Liban et le martyre des chrétiens
Sans surprise, Benyamin Netanyahou a également déclaré que l’armée israélienne maintiendrait son occupation de territoires libanais «aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord et l’ensemble des citoyens d’Israël». Mais son véritable objectif est bien de s’emparer définitivement d’une partie du territoire libanais.
Au cours du même entretien sur Fox News, le Premier ministre israélien a aussi minimisé ses désaccords avec Donald Trump concernant le protocole d’accord signé le 17 avril entre les Etats-Unis et l’Iran en vue d’un règlement durable du conflit régional, et incluant le Liban. «99% du temps, nous sommes sur la même longueur d’onde, mais comme dans toute famille, toute amitié proche, il y a parfois des divergences d’opinion, et nous en discutons ouvertement» et «nous les réglons généralement aussi».
Léo Kersauzie





