
La Directrice du renseignement US, la CIA, Tulsi Gabbard, quelques jours avant sa démission, est en mission Terminator. Elle a déclassifié les documents concernant le Covid-19 et les biolabs en Ukraine. Des révélations qui donnent raison aux « complotistes ».
Les biolabs américains à travers le monde et les risques pathogènes
Tulsi Gabbard partira en mode Terminator contre l’État profond US. Elle a laissé « deux » cadeaux à l’administration Trump pour combattre les Démocrates.
Il y a peu, elle a déclassifié des documents qui selon elle confirment l’existence de plus de 120 laboratoires de recherche biologique dangereux dans plus de 30 pays, y compris l’Ukraine où il y en aurait 40 : « Malgré le risque évident d’impact catastrophique à l’échelle mondiale… Des entités au sein de l’équipe de sécurité nationale de l’administration Biden ont menti au peuple américain sur l’existence de laboratoires biologiques financés et soutenus par les États-Unis », a-t-elle déclaré dans un communiqué de presse. Alors que le Pentagone minimisait les risques décès recherches et de ces laboratoires, Tulsi Gabbard met l’accent sur les risques de pathogènes dangereux avec peu de supervision et dans des zones vulnérables car des zones de guerre.
Today, I’m releasing never before seen intelligence revealing new evidence of past US government funding for more than 120 biolabs in over 30 countries, including Ukraine.
In support of President Trump‘s Executive Order to end federal funding of dangerous gain of function… pic.twitter.com/RkPHnAbka9
— DNI Tulsi Gabbard (@DNIGabbard) June 12, 2026
Quelques jours plus tard, le 19 juin 2026, dans ce qui est son dernier acte en tant que directrice du renseignement national des Etats-Unis, elle a déclassifié des centaines de documents concernant le Covid-19, accusant le docteur Anthony Fauci, le Monsieur Covid US d’avoir financé des recherches sur le gain de fonction au laboratoire de Wuhan. Elle allègue que Fauci a collaboré avec des responsables du renseignement pour dissimuler l’origine de la fuite de laboratoire à l’origine de la COVID-19. Brooke Taylor rapporte que les autorités fédérales ont suspendu le financement d’EcoHealth Alliance, tandis qu’un ancien responsable a minimisé ces révélations, les qualifiant de « dénuées de tout intérêt ».
Today, on my final day as Director of National Intelligence, I’m releasing never-before-seen communications and documents exposing how Dr. Fauci provided millions in US taxpayer dollars to fund dangerous gain-of-function research at the Wuhan lab, worked with politicized elements… pic.twitter.com/ZMdliW4zyS
— DNI Tulsi Gabbard (@DNIGabbard) June 19, 2026
Les origines du COVID-19 et les recherches sur le gain de fonction
Ces nouveaux documents déclassifiés relancent ainsi le débat sur l’action double du Docteur Fauci et les origines du COVID-19, les recherches sur le gain de fonction, l’étendue de l’implication américaine dans les laboratoires étrangers étudiant des agents pathogènes dangereux. Le débat porte aussi sur la transparence totale des responsables fédéraux envers le public au sujet de ces programmes et la question de savoir si d’anciens responsables fédéraux pourraient faire l’objet d’un examen juridique pour des actions entreprises pendant et après la pandémie.
Gabbard a soutenu que les documents révélaient les efforts déployés par des responsables gouvernementaux pour minimiser ou étouffer la théorie de la fuite de laboratoire et a affirmé que le Docteur Anthony Fauci avait joué un rôle central dans la construction du récit public concernant les origines de la COVID.
Cette publication a suscité de nouvelles questions de la part des législateurs et des experts juridiques concernant les témoignages devant le Congrès, les allégations des lanceurs d’alerte et la portée de la grâce accordée par l’ancien président Joe Biden à Fauci.
Le sénateur Rand Paul, qui s’est opposé pendant des années à l’ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, le Dr Anthony Fauci, au sujet des recherches sur le gain de fonction et des origines de la COVID-19, a récemment suggéré que la grâce accordée à Fauci pourrait faire l’objet de contestations judiciaires car elle couvre de manière générale une conduite potentielle sur une longue période sans être liée à des accusations spécifiques.
Le docteur Fauci, le monsieur Civid US, sous accusation
S’adressant à la rédaction nationale, Paul a affirmé que les documents déclassifiés confirmaient des inquiétudes que de nombreux responsables publics et médias avaient auparavant écartées.
« Pendant des années, quand on signalait l’existence de ces laboratoires dans des pays comme l’Ukraine, on nous disait que c’était une théorie du complot », a déclaré Paul. « Maintenant, on découvre qu’ils existaient bel et bien. » Pour le sénateur, les révélations de Tulsi Gabbard soulèvent des inquiétudes non seulement quant à l’existence de ces laboratoires, mais aussi quant au type de recherches qui y sont menées :
« Nous pensons que certaines recherches sont sous-traitées à des pays étrangers parce qu’ils savent que c’est dangereux et qu’il y aurait des objections si elles étaient menées sur le sol américain », a déclaré Paul. Il a précisé que son inquiétude ne porte pas sur l’ensemble des recherches biologiques, mais sur les expériences qui augmentent la transmissibilité ou le danger que représentent les virus. Il a notamment évoqué les inquiétudes concernant les recherches sur la grippe aviaire et les coronavirus : « Nous ne voulons pas soutenir un laboratoire qui, quelque part, prend un virus et le rend plus adapté à l’homme », a déclaré Paul. « C’est ce qu’ils faisaient à Wuhan » et c‘est ce qui a pu donner le Covid.
Les lanceurs d’alerte pourraient obtenir réparation
La déclassification de ces documents a également relancé le débat autour des lanceurs d’alerte et des responsables du renseignement qui ont contesté les théories dominantes sur les origines de la COVID-19.
D’après les allégations citées dans les documents, certains analystes et employés du gouvernement qui ont exprimé des inquiétudes quant au récit officiel ont subi des représailles, des revers professionnels ou des atteintes à leur réputation.
L’ancien procureur fédéral Jonathan FaheyFahey a indiqué que les lanceurs d’alerte ayant subi des traitements défavorables pourraient potentiellement faire valoir leurs recours grâce aux protections juridiques existantes.
Il a également noté que les personnes qui estiment avoir été faussement dépeintes ou avoir subi un préjudice professionnel pourraient potentiellement envisager des poursuites civiles en fonction des circonstances.
Tout au long de la pandémie, les détracteurs du discours officiel ont souvent fait valoir que les théories alternatives étaient écartées trop rapidement, tandis que les partisans de la réponse du gouvernement ont soutenu que les responsables publics se basaient sur les meilleures informations disponibles à ce moment-là.
Si les « complotistes » américains pourraient être réhabilités, le Docteur Fauci pourrait voir sa grâce présidentielle obtenue par Joe Biden ne pas le protéger de possibles poursuites : « Si des crimes d’État étaient impliqués, une grâce présidentielle n’empêcherait pas les poursuites au niveau de l’État », a-t-il affirmé l’ancien procureur fédéral Jonathan Fahey avant d’ajouter :
« Si quelqu’un détruit sciemment des preuves ou aide quelqu’un d’autre à le faire, cela peut constituer un crime fédéral grave. »
La roue tourne…
Francesca de Villasmundo
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