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Jennifer Lopez et sa fille Emma qui se fait aujourd'hui appeler Oskar
Jennifer Lopez et sa fille Emma qui se fait aujourd’hui appeler Oskar

De Megan Fox à Jennifer Lopez, la mode trans et « no gender » s’invitent chez leurs enfants. Un phénomène qui n’est ni anodin ni spontané mais calculé par le monde progressiste. Le monde artificiel des paradis artificiels dont les enfants sont les victimes.  

L’industrie du divertissement se présente comme l’avant-garde ‘morale’ de l’Occident

Hollywood exposait autrefois divorces, cures de désintoxication et procès à plusieurs millions de dollars. Aujourd’hui, il s’en sert plus souvent pour mettre en scène sa propre pédagogie. L’industrie du divertissement se présente comme l’avant-garde morale de l’Occident et transforme chaque histoire privée en prise de position publique.

De Megan Fox à Jennifer Lopez, de Charlize Theron à Naomi Watts, de Robert de Niro à Ben Affleck, de plus en plus d’enfants de célébrités entament une transition sous l’œil affectueux et affecté de leur maman ou de leur papa déjà corrompu depuis longtemps. Le « mois des Fiertés », c’est-à-dire le mois où le monde arc-en-ciel se croit au ciel, ces mères et ces pères sans foi ni loi exhibent leurs pauvres bambins pervertis, comme dans les foires d’antan on exhibait les ‘monstres’ humains, de la femme à barbe à Éléphant man. Autre temps mais même mœurs détestables, le voyeurisme est l’abime où les regards s’abiment.

À Hollywood, le changement de sexe n’est presque jamais une affaire privée mais une posture culturelle et politique

Chacun de ces enfants de star hollywoodienne a une histoire différente mais une fin identique : son sexe d’origine ne lui convient pas. Certains sont devenus adultes, d’autres sont encore adolescents, d’autres encore ont commencé très tôt à expérimenter la transition de genre. Il y a Emme, qui se fait aujourd’hui appeler Oskar. Il y a Zaya Wade, devenue l’une des figures les plus emblématiques du militantisme transgenre. Il y a Ruby Guest, Samuel Nixon et Kai Schreiber. Ce dernier est le fils des acteurs Naomi Watts et Liev Schreiber, très engagés dans les campagnes de l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) en faveur des droits des personnes transgenres. Enfin, il y a Shiloh Jolie-Pitt, qui, enfant, préférait les vêtements de garçon, les cheveux courts et, selon Angelina Jolie, voulait qu’on l’appelle John.

Le tableau d’ensemble révèle une tendance : à Hollywood, le changement de sexe n’est presque jamais une affaire privée. Il devient une posture culturelle et politique. Pour les parents !

Les acteurs célèbres construisent ‘la transition’ de leurs enfants

Le cas de Megan Fox est le plus frappant. L’actrice a trois fils qui, à plusieurs reprises, ont été photographiés avec de longs cheveux roses, des vêtements de fille ou des t-shirts « fille forte ». Fox a confié à Glamour UK que, lorsque son aîné a commencé à porter des robes à deux ans, elle a acheté « beaucoup de livres qui… abordaient toute la gamme des identités de genre ». Certains, a-t-elle expliqué, étaient écrits par des enfants transgenres ; d’autres affirmaient simplement qu’« on peut être un garçon et porter une jupe ». Et Megan Fox a ainsi construit ‘la transition’ de ses garçons, car quel garçon a deux ans, même s’il joue à la poupée, exprime, vraiment, le désir de changer de sexe et de s’habiller en fille sans retour en arrière.

Chez les enfants des vedettes hollywoodiennes, la mode trans, non-binaire et « no gender » est donc au plus haut, poussée de manière artificielle… par la volonté de leurs parents en mal de célébrité peut-être. Serait-ce le signe d’un grand mal-être parmi la progéniture de ces stars sous les feux de la rampe ? Ou le symptôme de la dégénérescence des parents soumis au progressiste lobby lgbt pour être in et non has been ? Un peu des deux sans doute, et bien plus encore, des fêtes orgiaques interdites aux drogues dures ingurgitées, aux pactes sataniques pour continuer d’exister…

Francesca de Villasmundo

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