En effet, c’est sans aucun complexe que le chef adjoint de la police de la région de Moscou a déclaré ce jeudi à la presse que, dans la région, « les citoyens étrangers commettent un crime sur six, notamment des meurtres, des lésions corporelles graves, des viols, des vols, des braquages et des crimes liés au trafic de drogues, les migrants étant eux-mêmes souvent victimes de ces crimes ».[1]
Il y a deux semaines, c’est le Comité d’enquête de Russie qui annonçait qu’un meurtre sur six et un viol sur trois étaient commis par des étrangers.[2]
Ces déclarations surviennent dans un contexte de tensions interethniques et interconfessionnelles croissantes. Mais à la différence de ce qui se passe chez nous, celles-ci sont véritablement prises à bras le corps par les autorités russes.[3]
[1] http://fr.ria.ru/politique/20131031/199684708.html
[2] http://fr.ria.ru/politique/20131031/199684708.html
[3] http://fr.ria.ru/blogs/20131023/199621662.html





