
Sans surprise, les médias du système avaient complètement déformés la réalité des faits concernant l’action de prière des catholiques le 6 juin 2026, d’abord dans l’église Saint-Laurent, dans le Xe arrondissement de Paris, puis sur le parvis de l’église. Des catholiques qui priaient avaient été chassés de l’église pour faire place à une forme de profanation organisée dans le cadre de la Nuit Blanche organisée par la Mairie de Paris.
Libération, le journal soixante-huitard qui a longtemps pris la défense des pédophiles, a qualifié ces catholiques de « fachos ». Mediapart, autre canal gauchiste, a évoqué une « occupation » d’église par ces catholiques alors que tout personne de bon sens comprendra que des catholiques qui prient dans une église y sont tout à fait à leur place et que ce sont les prétendus artistes venus utiliser de façon profanatoire des lieux de culte qui en étaient des occupants malvenus.
« Aucune infraction suffisamment caractérisée »
De L’Humanité au Figaro, la presse avait aussi repris sans la moindre vérification des faits les accusations du maire socialiste du 10e arrondissement, Alexandra Cordebard, et le député écologiste Pouria Amirshahi. « J’ai personnellement reçu des coups », avait écrit sur X Alexandra Cordebard.
Mardi, Le Monde et Le Parisien ont tout de même avoué que le parquet a classé sans suite les procédures contre les six catholiques qui avaient été placés en garde à vue. Le parquet a estimé qu’« aucune infraction n’était suffisamment caractérisée ».
Concernant la plainte des élus, ceux-ci n’ont finalement pu « reconnaître quiconque sur les photographies qui leur ont été présentées », a commenté mardi le parquet. En outre, « l’exploitation de la vidéosurveillance a confirmé une bousculade généralisée, sans pouvoir déterminer de rôle actif de quiconque et notamment des personnes interpellées ».
Ces six catholiques ont donc subi 44 heures de garde à vue sans raison.
Les mensonges des médias continuent
Il faut par ailleurs observer que, sur base de la dépêche de l’AFP, les médias du système s’obstinent à parler de « militants du groupe intégriste catholique dissous Civitas » ou d’action faisant suite à l’appel de « Civitas, groupuscule d’extrême droite intégriste officiellement dissous par le gouvernement fin 2023 ».
Or, c’est totalement faux. C’est Civitas International, parmi d’autres, qui a appelé les catholiques à réagir. Et Civitas International est une structure basée hors de France et fondée antérieurement à la dissolution du parti politique français Civitas sur demande de Darmanin. Civitas International n’a jamais été dissous.
La structure étant basée hors de France, il n’est d’ailleurs pas possible que le gouvernement français prenne une mesure de dissolution à son encontre.
Rappelons que Civitas International regroupe diverses structures telles que Civitas Suisse, Civitas Belgique ou encore CivItas Mexique ainsi que d’autres mouvements aux noms variés.
Ce mensonge médiatique n’est évidemment pas fortuit.
Léo Kersauzie
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