
Horreur dans les rues de Belfast, Irlande. Un Soudanais tente, avec un couteau, de décapiter un homme dans une rue devant les passants. Acte d’un fou ? Acte terroriste ? Des fleuves de sang dans les rues du Royaume-Uni.
La vidéo de l’horreur
Une terrible vidéo circule en ligne : elle montre un immigré soudanais essayant de décapiter un Irlandais dans les rues de Belfast, en Irlande. Le drame vécu par la victime : elle est immobilisée sous le corps de son agresseur, un couteau à la main, du sang qui coule.
L’agresseur, un homme vraisemblablement d’origine soudanaise, a été arrêté pour tentative de meurtre à la suite de cette violente agression au couteau survenue lundi vers 22h30 à Belfast. La victime est toujours en vie, mais son état reste critique en raison de profondes blessures au cou et d’une importante perte de sang. La police a révélé que l’homme attaqué lutte toujours pour sa vie, souffrant de profondes blessures aux yeux, au visage et au dos selon les informations divulguées par la BBC. « L’horrible attaque survenue hier soir à Belfast est révoltante. Mes pensées vont d’abord à la victime, et je remercie les premiers intervenants, ainsi que les citoyens qui sont intervenus », a déclaré le Premier ministre.
Une scène « digne d’un film d’horreur », « barbare » et « moyenâgeuse »
Sur les images filmées par des passants après l’appel à la police, on aperçoit un homme d’origine africaine assis sur sa victime, un couteau à la main. Le migrant, assis à califourchon sur la poitrine de la victime, la frappe brutalement et à plusieurs reprises au visage et au cou. Le visage de l’homme est couvert de sang tandis que l’agresseur poursuit son attaque. L’Irlandais, couvert de sang et présentant de profondes blessures au cou, tente malgré tout de se dégager de l’emprise de son agresseur.
Des témoins, courageusement armés de bâtons, ont essayé de repousser l’agresseur étranger, le frappant à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’ils parviennent à l’éloigner de la victime et à le désarmer. Ils ont décrit la scène comme « digne d’un film d’horreur », et l’élu local Gavin Robinson a qualifié l’attaque de « barbare » et « moyenâgeuse ». La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux est saisissante : on y entend les cris des personnes présentes :
« Lâche-moi, espèce de rat ! », « Il essaie de lui couper la tête. Il lui arrache la tête. »
Il semblerait que l’agresseur soit arrivé en Irlande du Nord depuis Dublin et qu’il soit titulaire d’un permis de séjour, lit-on dans les journaux britanniques.
Les circonstances de l’incident restent floues ; la police enquête et la piste terroriste n’est pas écartée pour le moment, bien qu’aucun élément ne permette actuellement de l’affirmer.
Sans surprise, le gouvernement essaye de minimiser le problème migratoire
Le commissaire adjoint de la police d’Irlande du Nord (PSNI), Ryan Henderson, a déclaré que l’incident avait été qualifié d’« incident critique » et qu’une enquête avait été ouverte pour en déterminer les motivations :
« Cette agression brutale a sans aucun doute choqué la population et suscité une vive inquiétude. Je tiens à rassurer la population locale : nous prenons cette affaire très au sérieux. Nos investigations progressent rapidement. »
Henderson a déclaré que la police était arrivée sur les lieux en quelques minutes et a remercié les résidents « qui ont œuvré pour sauver l’homme ». Il a ajouté qu’ils avaient fait preuve de « courage et d’esprit communautaire ». Il a demandé qu’aucune vidéo de l’agression ne soit diffusée, probablement, comme d’habitude, pour dissimuler l’horreur et éviter des réactions d’instinct de survie au sein de la population.
Sans surprise, le gouvernement essaye de minimiser le problème migratoire : ainsi, la ministre de la Justice d’Irlande du Nord, Naomi Long, a condamné l’attaque et déclaré que « ce genre de violence horrible n’a pas sa place dans notre communauté » mais elle a tout de suite ajouté qu’il est temps maintenant de « garder son calme et de respecter la loi, en laissant la police faire son travail. Je ne pense pas qu’il soit utile que les gens s’accrochent à cet épisode comme à une arme supplémentaire dans la guerre qu’ils mènent sur les questions d’immigration. Je ne pense pas que ce soit sain, et je ne pense pas que ce soit juste. »
L’immigration sous accusation
Dans tout le Royaume-Uni, d’autres responsables politiques pointent du doigt l’immigration. À cet égard, l’élu local Gavin Robinson a exhorté le gouvernement national à reconnaître que « l’immigration incontrôlée doit cesser », soulignant qu’en raison notamment du manque d’intégration et de la violence de ces individus, « la cohésion sociale est mise à rude épreuve ». La dirigeante du Parti conservateur, Kemi Badenoch, a insisté sur le fait que face à cette attaque, beaucoup de gens « vont se demander à nouveau : cette personne n’aurait-elle pas dû se trouver dans notre pays ? Y a-t-il eu des brèches à nos frontières ? »
Nigel Farage a également réagi :
« Les autorités doivent immédiatement révéler l’identité et le statut de l’agresseur. Le peuple a droit à la vérité. »
Après l’affaire Henry Nowak poignardé à mort par un Sikh pakistanais, cette nouvelle attaque barbare au Royaume-Uni met à mal l’idéologie du « vivre-ensemble » à laquelle ont été biberonnée des générations de Britanniques : le réveil est brutal, plus que brutal. Les ‘prophéties’ prédites lors d’une fameuse allocution appelée depuis le Discours des « fleuves de sang », par l’homme politique britannique Enoch Powell lors d’un rassemblement du Parti conservateur à Birmingham, en 1968, deviennent réalité :
« Je contemple l’avenir et je suis rempli d’effroi. Comme les Romains, je vois confusément le Tibre écumant de sang. »
« Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les Noirs domineront les Blancs. »
« Nous devons être fous, littéralement fous à lier, en tant que nation. »
« J’ai l’impression de regarder ce pays élever frénétiquement son propre bûcher funéraire. »
Francesca de Villasmundo
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