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Dans un nouveau document, Mater Populi fidelis, du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, présidé par le cardinal Fernandez, le Vatican retire à la Vierge Marie certains de ses titres traditionnels dont celui de Co-Rédemptrice. L’œcuménisme réécrit l’histoire mariale.
Un nouveau pas œcuménique en direction des sectes protestantes
C’est un nouveau pas en direction des sectes protestantes, un nouveau lâchage au nom de l’œcuménisme de la doctrine traditionnelle, mais cette fois-ci c’est la Mère du Christ qui est la cible de la hiérarchie quasi-apostate du Vatican, Léon XIV régnant.
Le Dicastère pour la Doctrine de la Foi (conciliaire, sommes-nous obligés de compléter), présidé par le cardinal Fernandez, -que l’on surnomme Tucho et est au centre d’un scandale en raison d’un des ses livres aux accents pornographiques La passion mystique. Spiritualité et sensualité écrit en 1998-, dans une Note Doctrinale de 80 paragraphes, approuvée par le pape Léon XIV, et rendue publique le 4 novembre, rejette certains des titres mariaux traditionnels.
Mater Populi fidelis, Note doctrinale sur certains titres mariaux qui se réfèrent à la coopération de Marie à l’œuvre du salut
La Note, intitulée Mater Populi fidelis, Note doctrinale sur certains titres mariaux qui se réfèrent à la coopération de Marie à l’œuvre du salut, explique que « compte tenu de la nécessité d’expliquer le rôle subordonné de Marie au Christ dans l’œuvre de la Rédemption, il est toujours inapproprié d’utiliser le titre de Co-rédemptrice pour définir la coopération de Marie » (§ 22, italiques dans le texte). La raison invoquée pour laquelle le Dicastère supprime le titre de Corédemptrice est son potentiel à engendrer « confusion et déséquilibre dans l’harmonie des vérités de la foi chrétienne, car “il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes par lequel nous devions être sauvés” » (Actes 4, 12). Et encore : « le danger d’obscurcir le rôle exclusif de Jésus-Christ […] ne serait pas un véritable honneur pour la Mère ».
Comme le souligne un quotidien catholique conservateur italien :
« Ces affirmations ne sont pas originales, puisqu’elles sont typiques des objections protestantes, mais sont certainement très curieuses dans un document officiel qui vise à répondre à des questions qui « suscitent fréquemment des doutes chez les fidèles les plus simples » ; car, à l’époque de l’administration Fernández, les Notes doctrinales n’ont plus pour but de clarifier ce qui pourrait paraître confus, mais d’obscurcir ce qui était déjà clair. »
La Note qui rejette le titre de Co-rédemptrice est approuvée par Léon XIV, et présentée par le sulfureux cardinal Tucho Fernandez
La Note, approuvée avons-nous dit par Léon XIV, et présentée par le cardinal Tucho, qui rappelons-le a tenu des propos impudiques et pornographiques dans un livre qui se veut ‘spirituel’, et a tenté de contraindre le clergé à bénir les personnes se livrant au péché de sodomie, l’un des péchés qui crient vengeance au ciel (Catéchisme de l’Église catholique, 1867), tout ceci le disqualifiant pour instruire l’Église au sujet de la Vierge Marie Immaculée, règlemente les titres et attributs de Marie, faisant fi de 2000 ans de tradition.
Ainsi les titres approuvés (autorisés pour la liturgie et la catéchèse conciliaires) seront les suivants : Mère de Dieu, Immaculée Conception, Assomption, Reine du Ciel, Médiatrice (au sens d’intercession, selon Lumen Gentium 62).
Les titres de la blacklist émise par le Vatican conciliaire, qui sont interdits ou déconseillés dorénavant par Tucho, seront les suivants : Co-rédemptrice, explicitement rejeté pour un usage liturgique/de dévotion car il risque, dit la Note, d’impliquer l’égalité avec le Christ ; Médiatrice de toutes les grâces qu’il ne faudra pas utiliser dans les textes officiels car il est trop absolu et qu’il manque de consensus magistériel ; Avocate du peuple de Dieu qui est autorisé uniquement dans des contextes limités. Tout nouveau titre doit être approuvé par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi avant d’être utilisé au niveau diocésain ou national.
Et, évidemment, une nouvelle norme liturgique est introduite :
« toute messe ou litanie utilisant un titre non approuvé doit être corrigée par l’évêque diocésain dans un délai de 12 mois ».
L’œcuménisme conciliaire s’en prend à la Mère de Dieu
Voilà, ce sera expéditif : 2000 ans de mariologie, de théologie mariale, de dévotion sainte envers la Mère de Dieu Co-rédemptrice manifestée par des saints et des papes et des évêques, -citons saint Louis Grignon de Monfort l’apôtre marial, saint Bernard, le pape Pie XI, et tant d’autres, tous les saints d’ailleurs-, seront ensevelis en 12 mois. Quand la hiérarchie conciliaire veut imposer, au nom de l’œcuménisme, du dialogue, de l’union avec tous, son enseignement nouveau hétérodoxe, elle n’y va pas par quatre chemins, son inclusivité et écoute s’arrêtent là où résident encore la vraie doctrine catholique. Reconnaissons, il est vrai, que le concile Vatican II avait déjà entamé le processus d’ensevelissement.
Ainsi que le souligne avec raison le blog anglais The WM Review, si le terme Co-rédemptrice soulève la confusion « la solution ne réside pas dans l’abandon de termes traditionnels. Elle passe par l’éducation, le catéchisme, la prédication, l’apologétique et la controverse ». Toutes choses que le clerc œcuméniste abhorre : ce qu’il veut c’est bien l’abandon de ce qui sépare le Catholicisme du protestantisme. Marie étant un obstacle vers cette union moderniste avec les protestants, éclipser Marie devient nécessaire.
Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis Marie Grignon de Montfort, l’antidote à tant d’inepties conciliaires néo-protestantes
Que ces modernistes du Vatican qui ont pris le pouvoir dans la Sainte Église Catholique ne viennent pas nous dire que le Saint-Esprit, époux de la Vierge Marie, les a éclairés, ce serait un blasphème de plus auquel ils devront répondre devant ce même Saint-Esprit à leur dernière heure !
Et que les catholiques fidèles lisent ou relisent comme antidote à tant d’inepties conciliaires néo-protestantes le magnifique Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis Marie Grignon de Montfort qui ne se retint pas de nommer Marie Co-rédemptrice. Il fit même plus : il montra combien la Vierge Mère du Christ mérite ce titre de Gloire sur la terre comme au Ciel !
Francesca de Villasmundo






Bientôt le rejet de la Présence Réelle. L’abomination de la désolation approche, la fin des temps aussi, mais quand ?
Nous allons encore vivre notre Purgatoire sur terre pour un moment.
Je crois sincèrement que la Vierge se fiche des titres qu’on lui accorde ou refuse . N’est-elle pas Celle qui a porté le Rédempteur dans son sein plein d’Amour et ne s’en est pas enorgueillie,la bienheureuse reçue pieusement par sa cousine Anne?
Ce ne peut être le magistère de l’Église assisté du Saint-Esprit qui peut publier des choses pareilles.
On assiste à un recul drastique de la Foi. Quand on pense qu’à la veille de la proclamarion du dogme de l’Assomption, il était question de définir aussi comme dogme, ceux de « Marie auxiliatrice » et « Marie Médiatrice », il y a de quoi, si on ne croyait plus en l’Église comme nous le confessons au Credo, de perdre littéralement la Foi.
Vous invitez les catholiques fidèles à lire ou à relire le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge pour être bien convaincus que le pape Léon à tort. Je ne sais quelle manœuvre se cache derrière cette décision du Vatican, mais creusez et recreusez votre Bible, et vous verrez qu’en effet, il n’est pas adapté de parler de la Vierge Marie en tant que Co-rédemptrice. Les mots ont tout simplement un sens qu’il nous faut éviter de tordre.
La Parole de Dieu, ce n’est pas seulement la Bible, comme croient les protestants, mais bien deux choses : et les Saintes-Écritures (la Bible) et la Sainte Tradition, ..avec un grand T. – Ce sont les modernistes qui depuis « Vatican II » ont mis en doute cette prérogative de Marie, pour ensuite la rejeter.
Léon XIV digne successeur de Bergoglio? ou est-il obligé de se soumettre ou de se démettre comme Benoît XVI le fit en son temps? Oui Marie est bien corédemptrice en ce sens qu’elle est la Mère de Jésus. Ce cardinal Tucho très versé apparemment dans les affaires au-dessous de la ceinture pourrait-il nous expliquer comme le Christ aurait-il pu venir au monde en temps qu’homme sans l’aide de Marie?D’autre part comment un monsieur qui écrit un romain semi-porno à ce qui se dit puisse devenir cardinal et qui plus est responsable du dicastère de la Foi?
Finalement mgr Lefèvre avait raison sur toute la ligne. Le plus grave c’est que ce genre d’ineptie va être instillé dans le coeur des fidèles sseuls ceux qui auront un curé digne de ce nom et ceux de la tradition auront la chance d’appeler Marie Co-Rédemptrice. Les fumées de satan sont bien au Vatican
Fernandez c’est le fameux Tucho, le pote à Jorge Mario, plutôt tolérant question sexe. Léon XIV a gardé l’équipe d’avant. Quand va t-il les remplacer ?
Le titre de Co-rédemptrice apparaît au XVe siècle comme une correction à l’invocation de Rédemptrice (comme abréviation de Mère du Rédempteur) que Marie recevait depuis le Xe siècle.
Il peut prêter à confusion en faisant croire que Marie serait de nature divine comme son Fils Jésus.
Jésus est vrai Dieu et vrai homme.
Il a partagé notre condition en naissant d’une femme, comme tout être humain, mais en gardant sa nature divine.
Jésus n’est pas né d’une déesse de la fécondité, ni d’un halo de lumière, comme le raconte l’hérétique Valtorta.
Marie est un être humain, pas une déesse.
Ce n’est ni la quatrième personne de la sainte trinité, ni la Paca-mama des cathos.
Elle n’est ni Junon, ni Bellisama, ni Epona, ni Noun.
Il faut prendre garde à ne pas la confondre avec les déesses mères celtiques ou d’autres civilisation.
Elle est vierge de tous péché, mère du Christ, ce qui est déjà beaucoup, exceptionnel.
Dans la prière que nous récitons lors du chapelet, nous lui disons :
sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous.
Et non pas : nous te prions.
Il faut veiller à ce que la dévotion à Marie ne devienne pas une divination de Marie.
C’est probablement cela le souci du dicastère, quelles que soient les turpitudes du cardinal qui le préside.
On peut le comprendre à une époque ou de fausses mystique et des apparitions controversées en Ex-Yougoslavie peuvent déformer le visage de Marie par une exaltation mal placée.
» C’est probablement.. » – Franz a une bienveillante opinion ! — Mais dans les temps de confusion actuels qu’on vit, on doit au contraire faire comme l’a toujours fait l’Église catholique : dire clairement et sans ambigüité les choses telles qu’elles sont, et surtout ne pas faire comme ces modernistes actuels avec leur beau langage de langue fourchue ! – Saint Louis Grignon de Montfort dit à propos des « dévots scrupuleux » : « Les dévots scrupuleux sont des gens qui craignent de déshonorer le Fils en honorant la Mère, d’abaisser l’un en élevant l’autre. Ils ne sauraient souffrir qu’on donne à la Sainte Vierge des louanges très justes, que lui ont données les saints Pères ;.. »
Saint Louis Grignon de Montfort dans son acte de consécration à la Vierge Marie déclare au début :
Je Vous choisis aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine.
C’est pour cela que je ne prononce pas cet acte de consécration.
Je ne suis pas né du ventre de Marie. Je ne suis pas le frère de Jésus. Même d’un point de vue mystique, ce serait de l’orgueil de proclamer cela.
Je souhaite volontier être le serviteur du Christ dans ma vie de Laïc, et si je suis confiant en sa bienveillance, je ne suis pas son frère ni même son copain d’école primaire.
De plus nous sommes à une époque où il nous faut rappeler l’importance du lien charnel, biologique de la maternité, pour contester PMA et GPA pour tout le monde, et surtout contester l’avènement de la dictature blasphématoire qui se construit sous nos yeux en ce moment : le Meilleur des Mondes (Aldous Huxley) avec une grosse dose de Big Brother de 1984 (George Orwell).
Les saints ne sont pas parfaits.
Ce sont des humains. Ils peuvent se tromper.
Ils ne sont pas Dieu, ni des anges, ni des devins, ni des demi-dieux, ni même forcément des prophètes.
Les écrits de saint Louis Grignon de Montfort ne sont pas parole d’évangile et nous avons le droit de les aimer mais aussi de les analyser et de les contester si besoin.
Là, je trouve qu’il fait une confusion regrettable.
Les vôtres, Franz, sont-elles paroles d’Évangile ?
Pourquoi dites-vous » la hiérarchie quasi-apostate du Vatican, Léon XIV régnant. » ? Pourquoi seulement « quasi-apostate » ? pourquoi la ménager ?
C’est entendu , il n’y a rien à ajouter , que le Seigneur nous fasse miséricorde .
Tout catholique a le devoir impérieux de réparer. Non au regard de sa propre valeur inexistante par nature, mais au regard de sa valeur de racheté. Puissent les familles de France être à genoux se soir autours de leurs autels familiaux.
Il n’y a plus que 2% des Français qui restent fidèles à la messe dominicale.
L’ aggiornamento n’ a été qu’une apostasie.