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Après sa rencontre il accuse Macron de trahison !
Une vidéo qui relate l’immense mascarade d’un président qui balade les agriculteurs et les prend pour des imbéciles.
Bravo à ce courageux agriculteur de « La Ferme des Cochons Laineux« , membre de la Coordination rurale, qui n’avait pas hésité à accorder un très long entretien à la Revue Caritas consacrée à l’agriculture.
Merci monsieur, vous êtes l’honneur de votre profession.
Paul DEROGIS






Le Lider maximo et son régime utilisent tous les moyens pour détruire ce qui reste de la France, avant d’être virés dans 18 mois.
Le Young Global Leader revendiqué de Klaus Schwab aura parfaitement exécuté son mandat démoniaque at pourra présider le gloubi-boulga européen en 2030 à l’application finale du Great Reset.
En tant que catholique et éleveur, je voudrais apporter ici un éclairage qui dépasse la seule colère légitime face à ce que vivent aujourd’hui les agriculteurs. Oui, la détresse agricole est réelle. La destruction des fermes, des cheptels et des familles est une atteinte directe à la vie, au travail et aux fondements mêmes du bien commun.
C’est une violence institutionnelle, froide, planifiée, qui s’exerce contre des réalités vitales.
Et cela est objectivement moralement injuste et condamnable.
L’Église enseigne depuis toujours que l’homme n’est pas tenu de se laisser écraser par l’injustice sans réagir. Il existe, dans certaines situations extrêmes, un droit à la résistance et à la légitime défense. Mais elle enseigne aussi avec une très grande clarté que toute violence n’est pas juste par le seul fait qu’elle se prétend défensive. La fin ne justifie jamais les moyens.
Le vrai drame aujourd’hui n’est pas seulement économique ou politique, il est aussi spirituel : notre société est profondément déchristianisée, peu formée moralement, peu préparée intérieurement à affronter des situations de tension extrême sans basculer dans la confusion, l’excès ou la brutalité.
Dans ces conditions, des réactions violentes peuvent surgir dans la confusion, sous le coup de l’émotion et du désespoir.
Cela est humainement compréhensible, mais cela ne suffit pas à rendre ces actes moralement justes.
Le combat n’est pas seulement économique ou politique. Il est aussi moral et spirituel. Et c’est là que tout se joue réellement. Car on peut défendre une cause juste avec un esprit faux, et alors elle se pervertit. La justice sans la maîtrise de soi, sans la vérité, sans la loi morale, finit toujours par produire de nouvelles injustices.
Défendre la vie, les familles, les fermes et la souveraineté alimentaire est légitime. Mais ce combat ne pourra être juste et fécond que s’il reste enraciné dans la conscience morale, dans le respect de la vie, et, pour nous catholiques, dans l’obéissance à Dieu. Sans cela, même une lutte née d’une souffrance réelle risque de se retourner contre ceux qu’elle prétend défendre.