Pierre-Alain Depauw est l'un des principaux rédacteurs de Médias-Presse-Info. Au fil de milliers d'articles, il assure une couverture quotidienne de l'actualité internationale et politique : géopolitique européenne, États-Unis, conflits en cours, questions de société et d'immigration. Ses analyses suivent de près les grands dossiers de la vie publique.
Sous de Gaulle, les relations avec le Shah étaient excellentes.
Bien entendu la front-massânerie internationale (fm-i),
(c’est à dire une poignée de fous)
ne tolère pas les fortes têtes :
les fm-i ont donc dégommé de Gaulle et le Shah :
l’un opposé à la guerre des 6 jours ;
et l’autre ayant un Royaume fort, trop proche d’Israël.
Naim
il y a 7 années
Le Shah, pourtant allié fidèle d’Israël à l’époque, disait ouvertement ce que l’Occident puissant ne pouvait et ne pourrait jamais dire. Mais, presque trois années après ces déclarations, il sera renversé par la révolution dite islamique. Les puissances occidentales dominées toujours et encore par le puissant lobby des Élus, ont estimé pouvoir changer le régime du Shah qui commençait à donner des signes d’irrévérence, par un autre de type théocratique, moins regardant sur la question de la domination sioniste. À leur grand dam, la Révolution iranienne a poussé l’antisionisme plus loin encore.
…. Et connaît la suite !!!!!
Sous de Gaulle, les relations avec le Shah étaient excellentes.
Bien entendu la front-massânerie internationale (fm-i),
(c’est à dire une poignée de fous)
ne tolère pas les fortes têtes :
les fm-i ont donc dégommé de Gaulle et le Shah :
l’un opposé à la guerre des 6 jours ;
et l’autre ayant un Royaume fort, trop proche d’Israël.
Le Shah, pourtant allié fidèle d’Israël à l’époque, disait ouvertement ce que l’Occident puissant ne pouvait et ne pourrait jamais dire. Mais, presque trois années après ces déclarations, il sera renversé par la révolution dite islamique. Les puissances occidentales dominées toujours et encore par le puissant lobby des Élus, ont estimé pouvoir changer le régime du Shah qui commençait à donner des signes d’irrévérence, par un autre de type théocratique, moins regardant sur la question de la domination sioniste. À leur grand dam, la Révolution iranienne a poussé l’antisionisme plus loin encore.