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L'état réel du front ukrainien - Entretien avec Xavier Moreau

Xavier Moreau nous explique à quoi nous devons nous attendre en Occident !

Depuis plus de 10 ans, le proxy ukrainien affronte la Russie dans un conflit qui redéfinit les équilibres géopolitiques de notre époque.

Mais derrière les lignes de front, un autre champ de bataille se déploie : celui de l’information.

Xavier Moreau, qui vit au cœur de la Russie, revient pour vous livrer une version des faits que vous n’entendrez nulle part ailleurs.

Ce que les médias ne vous diront jamais, c’est que Poutine ne joue pas uniquement contre l’Ukraine.

Il défie un système entier, une machine qui se croyait jusque-là invincible.

Et chaque sanction, chaque attaque ne fait que nourrir sa soif de résistance et de victoire.

Pendant que Kiev et les Ukrainiens (« jusqu’au dernier ») s’effondrent à petit feu, la Russie, elle, se relève plus forte, unie derrière son leader.

Poutine va continuer de modifier les règles du jeu pour les Occidentaux.

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2 Commentaires
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FranzKantz
FranzKantz
il y a 1 année

Donc ce Xavier Moreau parle depuis la Russie en toute objectivité, liberté, et indépendance, et ce n’est pas un agent de manipulation ?
Ne soyez pas naîf.
L’armée russe viendra peut être ici, mais ce ne sera pas une promenade de tourisme. Et une occupation par le régime de Poutine ne sera pas une libération.
Ce sera échanger une dictature pour une autre.

Fracasse
Fracasse
il y a 1 année

HISTOIRE DU MECHANT PETAIN ET LE GENTIL DE GAULLE

L’émergence d’une « classe moyenne » aux lendemains des accords de Bretton-Woods (22 juillet 1944) et ceux de Yalta de 1945, laisse le parti communiste français désemparé pour les lendemains qui déchantent15, suite à l’entretien entre Maurice Thorez (1900-1964), secrétaire général du P.C.F et de
Joseph Staline (1878-1953) le 18 novembre 1947, mais ce que Thorez ignorait ou feignait d’ignorer était l’accord signé entre De Gaulle et Staline le 29 juin 1945 qui prévoyait un soutien logistique et financier, par l’intermédiaire du PCF afin que ce dernier prenne le pouvoir dès la « libération » de la France, il faut savoir qu’en 1946, conformément aux accords signés entre De Gaulle et Staline, 102.481 prisonniers Russes ont été livrés aux soviets par la France et De Gaulle, avec l’appui des communistes français. Ils ont tous été exécutés dès leur arrivée à Odessa ou morts dans les « goulags» de Sibérie.
Point de Grand soir, pour les cocos, en réponse Thorez décrètera la Bataille du charbon (1944-1948), les communistes font se retrousser les manches et s’embourgeoiser…, ce sera la politique du « fils unique » sur lequel reposeront tous les espoirs de ses parents pour qu’il devienne « quelqu’un » …
C’est le point de départ des Trente Glorieuses qui se termineront en 1974 avec l’élection de Valéry Giscard d’Estaing démarrant le cycle des Cinquante piteuses grâce à l’application de son programme : la société libérale avancée (qui visait la destruction de la classe moyenne, celle des prolos embourgeoisés)
où les thèses des économistes F. Hayek et M. Friedman seront progressivement mises à l’honneur jusqu’au désastre actuel. (Voir le chapitre VIII).
Ce qui est paradoxal pour cette période (le gaullisme) réside dans le fait que la 2ème théorie politique (socialisme) applique la 3ème théorie politique (fascisme) qui est justement la collaboration des
classes…d’où le cirque des syndicats, le pouvoir avance de deux pas, les braillards descendent dans la rue, le pouvoir recule d’un pas, les braillards justifient leurs rôles, mais le pouvoir a avancé d’un pas, ces mêmes agitateurs étant complices de ce système, quand par exemple, ils se turent lorsque
la loi dite Pompidou-Rostchild16 fut promulguée le 3 janvier 1973…

15 Contrepoints, Stéphane Courtois, 31 mars 2008 : « Depuis 1992, les archives de Moscou renforcent l’analyse de Philippe Buton, avec des documents qui émanent du coeur même du système communiste mondial : les sténogrammes de deux entretiens au Kremlin, entre Staline et Maurice Thorez qui vient prendre « les conseils et les directives ». Lors du premier entretien, le 19 novembre 1944, Staline explique qu’« il lui semble que les communistes français n’ont pas encore compris que la situation a changé en France ». Les communistes n’en tiennent pas compte et continuent à suivre l’ancienne ligne. Une fois la situation devenue favorable à de Gaulle, il faut opérer un tournant. Le PC n’est pas assez fort pour pouvoir frapper le gouvernement à la tête (texte intégral in Communisme, n° 45-46, 1996, p. 7-30). Pour Staline, il faut « transformer les organisations armées (contrôlées par le PCF) en une autre organisation » (camouflage traditionnel chez les communistes). Quant aux armes, « il faut les cacher ». Pour quel usage ultérieur ? Curieuse conception de la légalité républicaine… Staline désigne
de Gaulle comme l’ennemi principal du PCF. Rentré en France quelques jours plus tard, Thorez appliqua à la lettre cettpolitique, et quand, en janvier 1946, de Gaulle fut acculé à la démission, Marcel Cachin, chef historique du PCF, nota dans son carnet : « De Gaulle démissionne. Journée historique. Nous avons eu de Gaulle sans effrayer la population. »
16 Pierre-Yves Rougeyron, Enquête sur la loi du 3 janvier 1973, Le Jardin des livres, Economie, 2013.

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